18/10/2007

Le dernier de nos soucis...

Bonjour à toutes et à tous,

 

une catastrophe sociale est en route...

 

Discrète et sournoise... pas médiatique du tout... et qui nous pend au nez en 2008, janvier pour être exact...

 

Nos anciens vont payer la facture de l'immobilisme politique et ça, n'en déplaise à tous ceux qui pensent que les SIG sont une priorité... qu'il faille nous assainer que c'est là notre seul problème... Le problème a été mis sur le tapis... des solutions vont être proposées, acceptées et appliquées (voir l'intervention sur le blog de Monsieur Guy Mettan) ...

 

Pour ma part, citoyen anonyme lambda non député, je trouve inadmissible ce qui arrive à nos anciens, déjà que les rentes AVS ne sont de loin pas mirobolantes, que nos anciens ne font parfois qu'un repas par jour, qu'ils n'ont en tout et pour tout que le droit de survivre dans notre société à laquelle, ils et elles ont tant contribué.

 

Et ça c'est bel et bien un problème fédéral, une question de notre politique, une réalité qui va encore une fois peser sur nos plus faibles...

 

A l'heure où ces personnes agées ne savent pas comment ils et elles vont simplement manger en janvier... on ne parle pas ici d'aller se payer un gueuleton avec les copains... on assiste à un déballage de magouilles...

 

Dans des moments comme celui - là, à la veille d'une éléction fédérale, je me dis que nos politiques devraient avoir honte d'éluder ce genre de question... et là, que les propositions concrètes, pour accompagner cette catastrophe humaine annoncée, qu'elles viennent de n'importe quel parti MCG,  PS,  PDC, UDC, Radicaux, Libéraux, Verts, etc.. seront les bienvenues. D'ailleurs je serai le premier à soutenir une telle démarche.

 

C'était bien le sens de mon message à un certain élu où je lui demandais d'agir car lui est un politique et moi pas. Dommage que ses supporters n'ont pas compris le sens de mon message. Il y ait des enjeux bien plus important que la rémunération de quelques planqués. N'en déplaise à quiconque...

 

Si tant est que les aîné(e)s aient encore le droit à la parole... ou juste de se taire dans des mourroirs EMS dont les subventions sont toujours gelées en violation complète de la volonté démocratique exprimée dans les urnes...

 

Nos anciens ont le droit à un maximum de respect, pas d'être relayé en dernière position de nos préoccupations.

 

Au boulot, Mesdames, Messieurs, politiques de tout bord, il y a là un vrai problème de société.

 

Bien à toutes et à tous,

 

Stéphane

 

 

 

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