07/01/2009

Z'y va les promesses... le 8 février, on rase gratos...

Bonjour à toutes et à tous,

the3.jpgsavez - vous pourquoi j'adore la politique ?

Parce-que promettre ne vous engage en rien, d'ailleurs, l'adage ne dit-il pas ?... :

-"Je m'engage à vous promettre..."

(crédit de l'image Walt Disney Pictures, NEMO, un film à voir et à revoir... :o) 

Qu'est - ce que je trouve dans ma boîte aux lettres hier ?

Un tout ménage où figurent la très charmante *Doris Leuthard, la Genevoise Micheline Calmy Rey, et pour finir la très Grisonne Eveline Widmer Schlumpf. Trois Conseillères fédérales bien déterminées à utiliser le :

-"nous nous engageons à vous promettre..."

Trois Conseillères qui en remettent une couche... souvenez - vous aux dernières votations sur les bilatérales, n'est-ce pas la très charmante Doris (*toute ressemblance avec des personnages de Walt Disney n'étant que fortuite et sans aucun rapport avec l'intéressée) qui nous promettait, avec l'appui inconditionnel du CF in corpore :

-"Les Suisses se prononceront librement sur l'extension de la libre circulation aux nouveaux membres de l'UE !"

Promis, juré, craché, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer...!

vaselikeine.jpg

Nous y voilà donc... le produit phare, fleuron des Industries Pharmaceutiques S.V. S.A. enfin disponible avant le 8 février 2009 !

Pour celles et ceux qui me lisent depuis looooooooooongtemps, vous aviez entendu parlé de la Vaselikéïne et de son domaine d'application en matière de produits pharmaceutiques génériques...

Eh bien ! nous avons adapté sa nouvelle formule pour convenir aussi au domaine bilatéral.

Parce qu'il faut oser... écrire noir sur blanc... les inépties soutenues par nos trois Conseillères.

D'ailleurs simple question d'organisation démocratique helvétique, d'un simple pékin lamdatae helveticus :

Est-ce le rôle de trois Conseillères fédérales de soutenir tel ou tel projet ? Le Conseil fédéral n'est-il pas, Constitutionnellement parlant, un simple exécutif ?

Passons...

Feuilletons ensemble, ledit "tout ménage" :

Les accords bilatéraux, une idée suisse : "6 bonnes raisons de voter OUIIiiiiiiiii"

KNUUUUUUUUUP ! Une idée suisse Vi ! mais une idée UDC.

Préserver et créer des emplois + Protection efficace des salariés... notamment les salaires... bien... on y croit presque, le dumping a bien eu lieu et les pseudos structures de contrôle ne sont ni efficaces, ni efficientes et les procédures sont telles, qu'engager une procédure contre une entreprise est pratiquement impossible. Au passage, on retrouve le même argument deux fois.

Manque d'inspiration ? manque d'arguments ?... redondant en tout cas... et répéter une fausse idée ne la rend pas plus vraie...

Libre circulation contrôlée ! + (là aussi même argumentaire, deux fois... redondance quand tu nous tiens :o) Immigration maîtrisée.

Là, c'est trop beau, vraiment... je cite :

-"La libre circulation est réservée aux personnes au bénéfice d'un contrat de travail. Le tourisme social est impossible."

:o)

Oui ! Mesdames les Conseillères fédérales vous avez raison ! les Genevois en sont les témoins quotidiennement, il n'y a AUCUN TOURISTE SOCIAL. Tous nos mendiants ont un contrat de travail propre en ordre, sans parler des gangs de cambrioleurs géorgiens qui écument la ville et le Canton... alles in ordnung, remarquez... c'est vrai... ils travaillent, à leur manière.... Et force est de constater qu' il est vrai que Shengen nous protège parfaitement des mafias des dealers extra communautaires et autres.

Une vraie merveille...

Aller, les deux derniers arguments avancés... là aussi, redondant... Confirmer nos avantages + Bons pour notre prospérité

Moins de bureaucratie pour nos entreprises, c'est sûr... les transitaires en douane s'en souviennent encore, des centaines d'emplois perdus... Ensuite, le génie géographique nous rappelle que bien évidemment, notre pays étant clairement enclavé en pleine Europe, pour celles et ceux d'entre vous qui êtes de vrais neuneus en géographie, il nous serait difficile de ne pas exporter nos produits vers l'Europe... mais ça, nous le faisons depuis bien avant... bien, bien avant, les accords bilatéraux et même l'Europe de Bruxelles... les accords en eux mêmes n'ont donc rien changé... sauf pour les transitaires en douane... :o)

Devant tant de savoir et de science... Il faut savoir s'incliner devant les stratèges de la géopolitique-économique...

Non, mais sérieusement ? Pour oser publier un tout ménage de ce genre, il faut un certain aplomb ?

Non ?

Dans le genre performance, là... nous avons atteint un sommet. Faire de 3 arguments presque vrais, 6 arguments "plus justes, tu meurs"... fallait le faire. Et...

Ils l'ont fait !

Quand arrêterez - vous de prendre les Suisses pour des neuneus ?

Ouais, je sais, je suis un titilleur de première, mais je vous aime bien au fond...

Aller, Mesdames, meilleures pensées en ce début d'année à toute la Berne fédérale et bisous bien convenus sur les joues à toutes trois...  ;o)

Et n'oublions pas...

TRIPOLIDAY S.A. vos vacances en méditerrannée :

OFFRE EXCEPTIONNELLE

167 jours à 0 .-

Vos réservations directement auprès du Ministère de l'Intérieur Libyen

Avec le personnel de l'Ambassade,

boycott_libya.jpgdont_forget_our_citizens.jpg167ème jour de captivité pour nos deux ressortissants

En attendant de devenir président

Des voix remontent de la cave...

-"C'est encore loin la Libye?"

-"Tais - toi et creuse !"

 

Bien à toutes et à tous,

Stéphane 

 

*Toute ressemblance avec Dori, la Star du Film NEMO, de Walt Disney Pictures, est complètement fortuite.

Commentaires

...Pourtant...je connais beaucoup de personnes tendance UDC qui sont très très partagés, car, comme vous le savez, rien n'est simple et il ne faut pas oublier que c'est l'UDC qui avait demandé ces accords bilatéraux et pas l'UE ! ce qui fait, que si demain la Suisse est obligée de rentrer dans l'UE car elle n'aura pas d'autre choix on dira que c'est la faute de l'UDC ! J'ai plusieurs connaissances UDC qui sont entrepreneurs et qui vont voter OUI ! Etant donné que le parti est largement partagé, je trouve qu'il n'aurait pas dû se prononcer et laisser faire le peuple ! L'Europe n'est pas la panacée mais, devoir renégocier des accords avec notre principal client ne sera pas chose simple et nombre de nos entreprises vont en souffrir ! Je vais certainement voter , blanc, car je ne suis pas convaincu du tout !

Écrit par : Café | 07/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Café,

bien évidemment, il est difficile de voter par une réponse à deux questions.

Les accords bilatéraux ne sont pas mauvais en soi... c'est juste que les arguments avancés dans le tout ménage reçu sont faux et contestables.

Affirmer des contre vérités, nous dire qu'il n'y a pas de plan B, nous faire croire qu'avant la libre circulation et les accords bilatéraux, nous vivions en autarcie... je trouve un peu fort de café... La Suisse a toujours exporté ses produits vers l'Europe et ailleurs, accords bilatéraux ou non...

De plus, les verrous qui devaient protéger les autochtones, nous... donc... ne sont pas fonctionnels et totalement inefficaces. Essayez de faire valoir vos droits... vous verrez comme c'est simple...

Alors je m'insurge, yes ! "BOUM" (bruit du poing sur la table) on se fout ouvertement de nous et à force, ça fatigue.

En ficelant le paquet bilatéral à l'extension aux nouveaux membres de l'UE c'est le CF seul qui portera le poids d'un éventuel refus du peuple. Et j'avoue que ça leur ferait les pieds car il faudrait reprendre le bâton de pèlerin et HOP... Berne Bruxelles aller retour...

Un non signifierait aussi que lorsqu'on ne tient pas une promesse faite au peuple souverain, il s'en souvient. Même lorsque l'on enrobe la chose avec le sourire de Mme Leuthard :o)

Souvenons nous toutes les promesses faites... et aujourd'hui, on vient encore nous promettre tout et son contraire... le 8 février, on rase gratos... PROMIS JURE !

:o)

Quoi qu'il en soit, avant le 8 février faites des provisions, car à en croire les pro européens, ce sera la fin des choux en cas de refus, l'Europe nous assiégera, et nous mourrons de faim sur notre beau caillou.

Bien à vous Café,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 07/01/2009

Sous le chantage de l'UE, refusons cette votation. Tous les partis soit-disant responsable font dans leurs froques ! A propos de partis, les cambodgiens commémorent le 30ème anniversaire de la fin des Khmers Rouges, combien d'années devront-nous attendre pour fêter la fin des Khmers Verts ?

Écrit par : Octave Vairgebel | 07/01/2009

...et notre ami Bertinat, va-t-il devoir réintégrer Genève ? Il va falloir lui trouver un logement et cela ne sera pas chose facile, car si les 30000 Genevois de France voisine doivent revenir pour rupture de bilatérales, les Genevois vont devenir encore plus la "roter" du point de vue du logement ! Car, automatiquement le permis d'habiter en France et travailler en Suisse pour les Suisses, va automatiquement tomber !

Écrit par : Café | 08/01/2009

Cher Stéphane, un homme de droite comme vous, avec votre parcours, savez forcément que les actes ont des conséquences. Ce qui est vrai de la responsabilité individuelle l'est aussi de la responsabilité des Etats.
Taper du poing sur la table, cela peut-être utile, mais pas n'importe quand, ni n'importe comment. Et surtout pas si cela coûte davantage à celui qui tape qu'à ses voisins de table.
Si la Suisse refuse de reconduire les bilatérales, elle sera perdante, car elle n'obtiendra jamais plus les conditions particulièrement favorables qu'elle était parvenue à négocier. C'est clair et net. Et ce n'est pas l'UE qui fera notre siège, c'est nous qui avons besoin d'accords pour exporter nos produits.
Alors peut-être que cela ne vous plait pas que la Roumanie et la Bulgarie rentrent dans l'UE, mais tant que nous n'y sommes pas, ce n'est pas à nous de décider, nous n'avons pas notre mot à dire.
Et c'est normal. Que diriez vous si Bruxelles disait : "Je n'aime pas tel ou tel canton qui pratique le dumping fiscal, et donc je l'exclue des accords" ?
Tout au plus pouvons nous aimablement, demander à bénéficier des mêmes avantages que certains pays membres dans nos rapports avec les deux nouveaux, par exemple. mais un refus de principe, c'est niet. Pas possible. pas conforme aux usages et au droit international.
Quant à la maniclette que prône votre Président Genevois sur mon blog (et partiellement sur le sien), a savoir en gros, on vote Non, le 8 et le 9, on fait comme si rien ne s'était passé, et on reconduit quand même, mais en excluant juste les deux nouveaux membres, c'est un déni de démocratie à l'égard des votants qui ont voté NON contre les accords, et c'est une insulte à l'UE.
Mes meilleurs voeux, à part ça, et continuez à soutenir nos petits Suisses de Lybie. Même si je ne suis pas d'accord avec certaines méthodes que vous avez préconisez, il est bel et bon qu'on ne les oublie pas.

Écrit par : Philippe Souaille | 08/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Octave, Café, Philippe,

Octave il est vrai que supporter le chantage de l'UE en permanence alors qu'ils sont incapables d'éradiquer la misère qui frappe des régions entières, qu'ils n'ont pas de défense commune, que tous les agriculteurs et pêcheurs ne supportent plus les dicisions de Bruxelles... ça fait doucement sourire de recevoir des leçons d'une entité impuissante à gérer ses propres défis.

Café, je crois que vous devriez vous informer, M. Bertinat est un bon genevois qui a échappé de peu au titre de citoyen Verniolan de l'année 2008 ! :o) Ah la géographie et ses mystères... ;o)

Philippe, j'apprécie toujours vos commentaires qui amènent souvent une réflexion profonde propre à l'homme d'expérience et de vécu. Ici, il est bien question du "tout ménage"... une critique, certes acerbe, mais enpreinte d'humour ironique et tendre à l'attention de nos Conseillères fédérales.

Si l'argumentaire avancé tenait compte des "erreurs de gestion" du dossier bilatéral, des manquements évidents des structures de contrôle, qu'il réaffirme avec force qu'il y ait des points "non négociables" comme le secret bancaire... Que le CF vienne avec des mesures drastiques comme : avec l'ouverture de nos frontières, la Suisse sera intransigeante avec les criminels et délinquants qui viendront sur son territoire, que les structures de contrôle contre le dumping salarial seront renforcées, qu'à compétence égale les entreprises devront engager des autochtones... que les effectifs de police intra muros seront renforcés, etc...

Ensuite, Philippe, franchement... de vous à moi... peut on d'une part affirmer et promettre mordicus : les Suisses pourront se prononcer sur l'extension aux nouveaux membres de l'UE... et quelque mois après, nous ficeler un paquet qui ne respecte pas les engagements du CF envers le souverain et nous affirmer de manière péremptoire : il n'y a pas de plan B.

Tout exécutif, qu'il soit communal, cantonal, ou fédéral se doit de prévoir tous les cas de figure. La Politique, c'est prévoir aujourd'hui les besoins de demain, les changements d'avis, de choix...

Donc, si les Suisses décidaient à tort ou à raison de refuser le paquet... Les seuls responsables de la gabegie seraient nos Conseillers fédéraux. Sans la moindre excuse possible.

Dans une démocratie comme la nôtre, il est impensable de ne pas prévoir des revirements de choix.

Prévoir cela relève de l'exécutif fédéral. Preuve qu'ils ne remplissent pas la tâche qui est la leur.

L'inconséquence s'explique ainsi : "Pas de plan B".

A plus de 300'000.- CHF à vie... l'on est en droit de leur demander des comptes et d'attendre d'eux qu'ils travaillent d'arrache pied afin d'élaborer des scénarios contradictoires.

N'est il ?

Bien à vous Messieurs, merci pour vos commentaires,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 08/01/2009

En votant Oui concernant la Roumanie et la Bulgarie, nous permettrons d'ouvrir les frontières et d'accueillir de nouveaux travailleurs émmigrés mais aussi de permettre à nos employés très qualifiés de quitter les entreprises suisses dans lesquelles ils sont très mals payés selon Levrat et d'aller travailler dans ces pays aux salaires mirobolants !! A part ça, le CF et nos élus ne se moquent de personne et sont des gens très responsables !

Écrit par : Octave Vairgebel | 08/01/2009

Stéphane, là, je dois dire que je suis d'accord avec vous. Il n'est pas correct de mentir et si des gens ont prétendu qu'il serait possible de voter sur les nouveaux entrants (pas moi en tout cas !) c'était un demi-mensonge.
Mensonge, parce qu'l est en effet écrit noir sur blanc art 24 des accords bilatéraux (articles évidemment publics et accessibles à l'époque) que ces accords s'appliquent à tous les territoires membres de l'Union Européenne, sans exclusive (sf qu'à l'époque elle s'appelait la communauté). Que donc refuser l'entrée de nouveaux membres, c'est automatiquement refuser les bilatérales dans leur ensemble...
Demi seulement, car ce qui avait été promis, c'est qu'on pourrait voter. Et on peut voter. Le peuple a le droit de voter non et de refuser l'entrée des nouveaux membres. Mais ce faisant, il refuse du même coup l'ensemble des bilatérales et perd donc le bénéfice d'accords âprement négociés qui sont assez nettement favorables à la Suisse.
Vous avez le droit d'en vouloir au Conseil Fédéral (quoique sur ce coup, la faute en incombe au National), mais de grâce vengez-vous sur le-dit Conseil Fédéral ou sur le National. Pas sur le pays tout entier. Car si le Non l'emporte, c'est bien ce qui se passe, tout le pays en souffrira. Parce que l'UE en profitera pour renégocier des accords qu'elle estime lui être globalement défavorables, et que nous ne pouvons pas nous passer d'accords de ce type.
Ce n'est pas du chantage juste des relations normales et saines entre concurrents. La concurrence est une forme civilisée de guerre économique, et comme vous le dites très exactement dans votre blog sur la Palestine (que j'approuve à 98%) la guerre a des conséquences. Même quand elle est civilisée. Et comme nous ne sommes pas dans l'UE, nous ne sommes pas des partenaires, mais des concurrents.

Écrit par : Philippe Souaille | 09/01/2009

Selon l'Office roumain de l'Emploi, 50'000 postes de travail ne trouve pas preneur.
La Roumanie, pour faire face à la pénurie de travailleurs est obligée ... devinez quoi ?
Et bien de faire appel à de la main d'œuvre étrangère.
Alors que les roumains vont travailler en Espagne et en Italie (si, si, il n'y a pas que des mendiants qui sortent de Roumanie).

Est-ce encore de la "libre circulation" ou bien de l'immigration forcée ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 09/01/2009

Si l'on vote NON, tout le pays en souffrira ? C'est marrant, j'ai déjà entendu cette litanie en 1992 par Delamuraz et Felber !

Écrit par : Octave Vairgebel | 09/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Octave,

eh oui ! Si nous votons NON aux votations du 8 février, nous retournerons dans la misère qui caractérisait notre pays avant la conclusion des premiers accords bilatéraux.

Nous devrons sucer des glaçons, transformer nos parcs en champs de patates, réduire les grilles des jardins publiques en canons...

Bref, peut être même qu'il nous faudra aller nous enterrer dans nos abris anti atomique, ou si le pire des scénarios arrivait... nous devrions rejoindre le réduit national et taper dans les réserves stratégiques pour survivre au raz de marrée européen.

Pathétique.

Un NON n'annulera pas les accords bilatéraux, ce sont des mensonges. Refuser l'extension à la Bulgarie et à la Roumanie ne rendra pas caducs les accords passés.

Pas plus qu'un non, mettra un terme au développement de l'agglomération, pas plus que tous les frontaliers devront repartir chez eux.

Au moment où l'on accuse l'UDC de brandir la peur pour faire réfléchir les habitants du pays, les europhiles nous bassinnent avec des menaces qui n'ont ni queue, ni tête.

L'argumentaire des europhiles est tout simplement faux.

Si l'argumentaire des europhiles prenait en considération les problèmes auxquels nous serons confrontés, avec l'humilité de dire qu'il y a des problèmes, et que nous y ferons face de telle ou telle manière... encore nous pourrions avoir un vrai débat...

Mais en l'occurence, on nous dit que ce sera une catastrophe, que les accords bilatéraux en l'état sont une merveille de réussite, et ce n'est pas le cas.

Alors prenons le temps de nous asseoir autour d'une table, posons les problèmes, discutons des solutions, et allons de l'avant dans un sens ou un autre...

Cependant, on ne peut pas affirmer des contre vérités, utiliser la télévision d'Etat pour faire de la propagande pro européenne en laissant dire tout et n'importe quoi. L'émission 10 for 10 vient de s'attirer les foudres du médiateur.

NON, le NON le 8 février n'annulera pas les accords bilatéraux I.

Notre économie à donc de beaux jours devant elle. Et nosu continuerons à exporter, et à faire ce que nous faisons le mieux... Vendre notre savoir faire aux plus offrants.

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 09/01/2009

Excellente remarque de Victor! En Roumanie comme en Suisse, des milliers d'emplois ne trouvent pas preneur ... à qui la faute, si ce n'est aux états dont la seule préoccupation est de maintenir l'inertie, de mettre les bâtons dans les roues, la bêtise alliée à la lourdeur technocratique!

Le nombre de fois où l'on fait ses offres à Genève (vu que les autres cantons sont autonomes et ne veulent engager des Genevois alors que notre Etat recrute tous les confédérés et "étrangers") même pour des postes moins bien classés et qu'on nous rétorque que la surqualification est aussi disciminatoire. Avoir simplement le droit de répondre une telle ineptie est déjà un problème en soi dans un Etat de droit!!!!!!

Enfin, que font le SECO et le DFAE en matière d'emploi (pas de bénévolat) des Suisses à l'étranger, vis les accords de la coopération internationale? La Suisse donne beaucoup d'argent mais envoie-t-elle toujours des chômeurs pour rien? Si on fait l'effort d'aller en Roumanie (enseignement, projets de développement, etc.), existe-t-il de réelles possibilités sans avoir besoin de mille pistons administratifs?

Écrit par : Micheline Pace | 09/01/2009

C'est pourtant exactement ce que les Verts proposent : la décroissance.

"Nous devrons sucer des glaçons, transformer nos parcs en champs de patates, réduire les grilles des jardins publiques en canons..."

N'est-ce pas ENFIN (?) l'occasion rêvée d'y arriver ?

;o)

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 09/01/2009

Bonjour,
Si le Non l'emporte le 8 février, la Suisse devra dénoncer les accords bilatéraux.
Lire Dispositions transitoires pour les pays de l'UE dans http://tinyurl.com/829fwe
Comme déjà répété sur divers blogs, la Suisse n'aura d'autres choix que celui de dénoncer les accords, si le Non l'emporte. Nous ne pourrons non plus pas sélectionner les pays de l'UE avec lesquels les accords seront maintenus et d'autres avec lesquels ils ne seront pas. Nous ne pouvons pas non plus revenir sur des accords déjà signés, en prétendant que nous avons changé d'avis, sans risque de nous voir claquer la porte au nez.

Je ne comprends pas bien pourquoi vous et votre parti continuez à prétendre le contraire et à nier l'évidence, en prenant vos électeurs pour des neuneus (pour utiliser vos propres termes). Mais les Suisses ne se laisseront pas avoir, ils sont plus sages que vous ne le supposez ou que vous voulez le faire croire.

Nous résoudrons mieux les problèmes posés par la crise économique qui s'annonce, les problèmes des migrants, les problèmes de sécurité en Europe, en oeuvrant avec les Européens plutôt qu'en se barricadant dans notre tour d'ivoire. Et il sera plus efficace, moins coûteux et aussi plus motivant pour les jeunes générations de négocier avec l'UE avec laquelle sont passés les accords, plutôt que de devoir traiter avec chaque pays, qui auront alors beau jeu de nous ignorer ou de nous imposer chacun leurs solutions, à leurs conditions.

Le temps n'est plus à l'isolement. Les pays d'Asie se regroupent (ASEAN) l'Europe avance, l'Amérique du Nord va changer, ce serait franchement rétrograde et dommageable pour la Suisse de rester à l'écart de tous, dans un Heidiland qui n'existe que dans la tête de ceux voient les autres comme des corbeaux ou moutons noirs.

Écrit par : Tatage | 09/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Micheline, Victor, Tatage,

Micheline bien évidemment Victor connaît très bien la situation en Roumanie. Bien mieux du moins que certains conseillers conseillers de nos conseillers :o)

Victor, oui, savez le parc des Bastions où j'aime partager des parties d'échecs... un champ de patates après le 8 février... et les grilles, loin, transfomées en canons...

Tatage, vous colportez de fausses informations. Que vous y croyez et en soyez persuadé, c'est votre droit le plus strict, cependant cela n'en fait pas une vérité pour autant.

Si le NON l'emporte, les accords bilatéraux I ne seront pas caducs et nous aurons tout le temps nécessaire pour renégocier d'autres accords.

Ensuite, question mensonge, je crois que vous vous trompez de cible, ce n'est pas l'UDC qui a affirmé mordicus que nous pourrions voter pour l'extension des bilatérales.

A ce titre, si nos Conseillers fédéraux préfèrent nous mentir que de se prendre une "veste" à Bruxelles, c'est sans doute qu'ils oublient pour qui ils travaillent.

Dois-je vous rappelez le contenu du serment renfermé dans la Constitution, ou le connaissez vous ?

Et pour terminer... Depuis quand, devrions-nous, nous souverain dans notre pays neutre que tout le monde l'aime pour son chocolat et ses coucous, craindre quoi que ce soit de quiconque ?

Vous parlez de la communication de l'UDC... mais je vous ferai remarquer que question menace... les Europhiles ne sont pas en reste... Dans le genre : -"attention c'est l'Europe le 8 février ou alors nous sucerons tous des glaçons..."

Remarquez ça tombe bien, y en a plein les trottoirs... :o)

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 09/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Café a posté un commentaire où, comme nombre de personnes, il se pose la question des fameuses clauses guillotine...

De même certains opposants aux OUI, qui utilisent ces votations pour promettre moins de frontaliers...

Alors la réponse à ces deux arguments c'est qu'ils sont faux et instrumentalisés à tort et à travers à des fins purement éléctoralistes.

Les faits :

Les accords bilatéraux I n'imposent absolument pas à la Suisse de notifier immédiatement à Bruxelles la résiliation des accords après une issue négative du scrutin du 8 février 2009. L'art. 25 al. 2 de l'accord de libre circulation des personnes ne contraint la Suisse de procéder à une telle notification qu'après l'échéance de la durée de la validité prévue initialement, donc avant le 31 mai 2009. Entre-temps, il serait parfaitement possible de faire voter le peuple une deuxième fois sur la poursuite de la libre circulation des personnes avec l'UE-25 en soumettant cet arrêté fédéral au référendum obligatoire.

Cela devrait fixer la distance une fois pour toute sur les fameuses clauses guillotine dont les europhiles nous abbreuvent jusqu'à plus soif. A l'argument que nous avons besoin de main d'oeuvre étrangère :

L'argumentation selon laquelle la libre circulation des personnes est nécessaire pour faire venir de la main-d'œuvre des pays membres de l'UE est tout simplement fausse: la possibilité de faire venir des personnes de l'étranger dépend toujours de la législation du pays d'immigration. Il ne faut pas de libre circulation pour cela. Les personnes dont la Suisse a besoin – du travailleur agricole au spécialiste qualifié – peuvent bien entendu venir en Suisse sans accords internationaux.

C'était le cas avant les accords bilatéraux... et pour finir concernant les personnes étrangères, frontalières qui travaillent en Suisse à la plus grande satisfaction de leur employeur, qu'ils et elles se rassurent :

Cette allégation propagée par les médias, certain opposant et les partisans de la libre circulation des personnes ne correspond pas non plus à la vérité. En cas de résiliation de l'accord de libre circulation des personnes, tous les travailleurs étrangers peuvent rester en Suisse jusqu'à l'échéance de leur autorisation de séjour. Ils peuvent ensuite demander une prolongation de leur autorisation qui leur sera accordée en règle générale sans aucun problème. Personne ne serait forcé sans raison de rentrer dans son pays et l'économie suisse pourrait continuer de profiter de la main-d'œuvre étrangère. Pour faire venir des travailleurs supplémentaires en Suisse, il suffit d'adapter la législation sur les étrangers comme cela a toujours été fait dans le passé.

Voilà les faits.

Donc, dans tous les cas de figure, La Suisse saura faire face à un NON.

Il n'y aura ni catastrophe, pas plus que de renvoi massif de frontaliers, pas plus que tout ce que certains fantasment pour faire gober tout et n'importe quoi aux citoyens de ce pays.

En revanche, avec le NON clair et sans équivoque, nous aurons les moyens de rappeler au Conseil fédéral et au Conseil national que toutes les mesures de protection promises lors des dernières votations n'ont pas été appliquées. Que les promesses n'ont pas été tenues et que si ils nous demandent de voter sur la libre circulation et sur l'extension nous pourrons donner deux réponses distinctes à DEUX questions.

Entre la désinformation et les faits, il y a un fossé qui se nomme : réalité.

C'est pourquoi, je voterai NON, au paquet ficelé des autorités, sans la moindre crainte pour l'avenir et sans la moindre hésitation.

Et j'ose espérer que le NON l'emportera pour renvoyer le CF et le Conseil national sur les bancs de l'école afin qu'ils nous reviennent avec deux questions bien distinctes auxquelles nous pourrons donner deux réponses bien distinctes elles aussi. Avec un ensemble de mesures d'accompagnement qui espérons - le, cette fois, fonctionneront.

Merci à Café pour son commentaire,

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 12/01/2009

Stéphane, personne n'a jamais dit que la Suisse serait obligée de dénoncer les accords bilatéraux, après une éventuel NON le 8 février, du fait ou à cause de l'Europe. Elle le serait à cause du résultat dui vote, pour des raisons de politique intérieure.
Parce que la question posée concerne clairement la reconduction des-dits accords. Donc si le peuple dit NON, il ne faut pas les reconduire. Prétendre le contraire comme le fait votre parti est d'une part mensonger, d'autre part attentatoire à la démocratie directe dont vous vous réclamez en permanence. Cela frise la tentative de coup d'Etat pacifique, certes, mais c'est un détournement des institutions.
L'UDC ne peut pas faire la politique du pays à elle toute seule. La majorité du parlement a décidié une chose, il faut s'y plier. Le peuple a le droit de s'exprimer. Notamment tous les gens qui sont vraiment contre l'UE et les accords bilatéraux et qui vont voter non, parce qu'ils n'en veulent pas. Y compris dans votre parti d'ailleurs.
Qu'est-ce qu'on va leur dire à ces gens, pour leur expliquer qu'on ne dénonce pas les accords le 9 ? Votre vote ne vaut rien ? Ce n'est pas ce qu'é'UDC voulait dire en appelant à voter NON ?

Par ailleurs, on a tout le temps pour renégocier, vous plaisantez ? Les négociations pour les bilatérales 1 et 2 ont pris des années. or nous somems en crise, ici et maintenant. Et entre 1992 et l'entrée en vigueur des bilatérales, il y a eu quelques années durant lesquelles le taux de croissance de l'UE était supérieur au nôtre. Ce qui ne manquera pas de recommencer si nous nous en isolons, vu que l'UE est notre principal débouché.

Écrit par : Philippe Souaille | 12/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Philippe,

c'est toujours un plaisir de vous lire.

Cependant, je m'inscris en faux à l'affirmation personne n'a jamais dit que les accords seront automatiquement caducs.

Le tout ménage où trônent nos trois Conseillères ainsi que différents Conseillers d'Etat des finances de quelques Cantons ont écrit NOIR SUR JAUNE avec un ATTENTION en caractères blancs sur fond ROUGE, je cite :

-"Le vote sur la libre circulation concerne les 7 accords bilatéraux. Ils forment juridiquement un tout. En cas de refus le 8 février, tous les accords seront automatiquement résiliés."

Nos Conseillères fédérales, ainsi que quelques Conseillers d'Etat des finances osent l'affirmer de manière péremptoire sur un tout ménage qu'ils signent de leur présence.

Oser affirmer, avec un tel aplomb, une fausse vérité, n'est ni plus ni moins qu'un mensogne éhonté envers nos concitoyens. En tant qu'exécutif élu par le peuple et respectivement par le parlement, en vertu du serment qui est le leur : ils n'ont pas le droit de mentir au peuple souverain de ce pays.

Ils manquent à un serment fait sous le drapeau. C'est, pour ma part très grave.

Remarquez Philippe, ils n'en sont plus à une fausse vérité près. A une affirmation, une promesse de plus non tenue.

Faire peur au souverain en affirmant des contre vérités qui ne dépassent pas l'analyse un peu approfondie, m'invite à la plus grande réserve et à me prononcer en faveur du NON au paquet ficelé sans le moindre doute. Les promesses fédérales me passent désormais un peu au dessus de la tête.

Si j'ai voté OUI aux accords bilatéraux lors de la dernière votation, c'est parce que j'avais confiance dans les promesses faites par l'exécutif fédéral. Le Temps vient de démontrer que cette confiance a été trahie.

De plus, le NON n'entrainera pas de catastrophe, au contraire, il nous permettra de revoir les strucutres de contrôle des accords et d'appliquer toutes, j'ai bien toutes, les mesures d'accompagnement indispensables à la protection de nos concitoyens.

En outre, je suis sidéré qu'on ose poser deux questions et demander une seule réponse.

C'est un peu si on nous demandait : 2+2 et 6x4 = 4.

Le NON est indispensable et ne sera pas une catastrophe.

Effectivement l'UDC ne prétend pas gouverner le pays seul et cette votation a été l'occasion de débats au sein du parti, ce n'est un secret pour personne, et l'ensemble des arguments discutés, nous a amené à la conclusion que le NON est préférable dans les circonstances.

Il faut oser remettre l'ouvrage sur l'établi.

On ne peut pas accepter un programme qui répond plus ou moins aux préoccupations légitimes d'une part notable de la population. En votant NON, nous répondrons aux craintes de ces personnes qui doutent sur la viabilité de ces accords en l'état et ils ont raison.

Quant à l'augmentation de la criminalité, elle ne fait pas le moindre doute et là aussi, nous devons être en position de pouvoir intervenir et l'extension telle que proposée ne nous le permettra pas.

Deux questions, des mesures d'accompagnement claires et efficaces, de là, nous pourrons nous asseoir autour d'une table et entamer un débat. Nous nous devons de le faire pour nos concitoyens.

Le NON le 8 février permettra de complèter et améliorer la mise en application d'une politique intelligente avec nos partenaires européens. J'en suis convaincu.

Bien à vous Philippe,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 12/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Café,

les arguments en faveur du OUI sont recevables dans une certaine mesure. Comme le sont les arguments en faveur du NON.

Ensuite que cette question a été largement débattue au sein du parti, c'est une certitude, l'UDC a réfléchi, les partisans et les opposants ont exposé leurs arguments, et la décision finale qui est ressortie des débats et des réflexions est le NON.

Dès lors que certains UDC votent OUI cela ne surprendra personne. Chacun est libre de son vote et ce n'est pas l'UDC qui dira le contraire.

Pour ma part je voterai NON pour les différents motifs exposés et expliqués plus haut. L'argument consistant à dire que nous mettons en péril l'avenir des sociétés est faux. Les arguments du "pour" sont basés sur des peurs irrationnelles qui n'obéïssent pas à la réflexion.

Les arguments en faveur du refus eux reposent sur la maigre expérience que nous avons des accords en question.

Si les partisans du OUI étaient arrivés en ayant le bon sens de dire qu'il y a de vrais problèmes avec les accords tels quels, qu'effectivement les abus ont eu lieu et avec l'extension d'autres abus viendront, mais qu'à ce titre nous allons apprendre des erreurs commises et appliquer des solutions drastiques efficaces, encore nous pourrions débattre à bâton rompu afin de trouver des solutions.

Mais qu'entend t'on ? pas la moindre remise en question, tout est rose. Pas d'augmentation de la criminalité, pas de lien entre main d'oeuvre et chômage, pas de lien entre baisses des salaires et dumping, pas de tourisme social, pas d'immigration incontrôlée, etc...

Et je regrette, mais nous avons le recul pour affirmer en étayant que c'est faux. Problèmes il y a, et problèmes il y aura avec l'extension telle que proposée.

Pire, on nous ment. Face aux arguments que nous avançons, chiffres à l'appui, on nous ment. On prétend des fausses vérités, les promesses qui noous avaient été faites, n'ont pas été respectées. Là aussi le NON devient une évidence.

Pour terminer, si le OUI passait, j'ai bien peur que le temps nous donne raison. Et dans ce cas, à mon grand regret, ce seront l'ensemble de nos concitoyens qui paieront la note. Les entreprises en premier.

A ce titre, j'en arriverai à souhaiter que nous ayons tort.

En attendant, le NON est pour moi clair et évident, sans que je n'éprouve la moindre peur dans l'avenir car nous avons la capacité de nous adapter et disposons d'une assise suffisamment solide pour oser remettre l'ouvrage sur l'établi.

Il ne faut pas avoir peur de dire que quelque chose n'est pas bon, le reprendre pour le retravailler et l'améliorer.

C'est le moment ou jamais de le dire. NON en l'état, ces accords ne sont pas bons car ils ne protègent pas suffisamment nos concitoyens, ni nos institutions.

NON.

Bien à vous Café,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 13/01/2009

Publicité mensongère !

A la page 7 du livret du matériel de vote, il est stipulé que la priorité ira aux travailleurs indigènes sur le marché du travail.

Cela n'est déjà pas une réalité, comme vont-ils tenir leurs engagements ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 13/01/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Victor,

la page 7, si elle affirme celà... c'est que simplement la réalité est toute autre.

De fait, avec les accords bilatéraux il est impossible de favoriser la main d'oeuvre suisse au détriment de celle étrangère.

L'Etat, ne peut intervenir dans cette décision.

Seul l'employeur peut décider de favoriser l'engagement d'un tel plus que d'un autre.

Encore un argument qui fait "plouf" dans l'eau.

Comme l'argument que les entreprises suisses ont besoin des accords... dans ce cas de figure, encore, les sociétés étrangères peuvent démarcher les chantiers, les contrats, etc... donc, si des entreprises offrent de meilleures conditions, à moindre prix et capacité égale... que ce passera t'il ?

Encore là, un argument qui fait "plouf" dans l'eau.

Les accords bilatéraux ne prévoient aucune clause protectionniste.

Mais bon, Victor, nous n'en sommes plus à attendre une contre vérité près...

Je le répète, si les autorités et les partis qui soutiennent le OUI étaient arrivés devant le peuple avec deux objets séparés, et que là on ose dire : non tout n'est pas parfait, sur tel et tel dossier nous avons tel problème, sur celui là tel autre problème... que faisons nous ?

Là on pourait élaborer des solutions, discuter, améliorer, apporter à nos concitoyens des réponses claires, des mesures efficaces, réparer les manquements... mais non.

On arrive devant le peuple avec un paquet ficelé, sans se préoccuper le moins du monde de l'avis d'une part notable de la population, en affirmant du haut du perchoir : 2+2 et 4x6 = 4 Cochez ce qu'il convient : OUI

Écrit par : Stéphane | 13/01/2009

Les commentaires sont fermés.