06/02/2009

Un argument de plus tombe à l'eau, BLOUP BLOUP BLOUP !

Bonjour à toutes et à tous,

europe.jpgvoilà que les arguments des partisans du OUI aux bilatérales s'effondrent les uns après les autres.

Qui n'a pas entendu que les accords bilatéraux en temps de crise étaient indispensables à la pérénité économique pour lutter contre la hausse du chômage ?

Argument phare, créateurs d'emploi, etc...

La réalité est ailleurs : lire l'article ?

Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes encore sous les effets des accords bilatéraux ? Et pourtant, les chiffres du chômage augmentent... les partisans du OUI peuvent ils nous expliquer ce contre-miracle économique ?

Une fadaise de plus...

Avec la crise qui nous attend dont nous mesurons à peine les premiers effets, et ce malgré les accords bilatéraux en vigueur, l'année 2009 sera une catastrophe en termes sociaux et économiques.

Question que je me pose, peut - on encore croire aux arguments des partisans du OUI au moment où tous les chiffres confirment qu'ils ont tort ?

Le protectionnisme dans une situation pareille n'est pas une option parmi d'autres, c'est une question de bon sens.

Ouvrir tout grand les vannes à un moment ou tout le monde a besoin de bosser et gagner de l'argent.

De fait, tous les arguments du OUI se sont heurtés aux réalités, les chiffres, les statistiques officielles.

Nous serions en période de croissance, il est évident que le discours serait autre... mais en pleine récession, le protectionnisme est une question de bon sens.

Que les sempiternels partisans du OUI qui confondent protectionnisme et xénophobie s'épargnent de commenter cet article, car ici il s'agit de défendre les intérêts des habitants du pays, Suisses ou étrangers établis, des PME qui seront les premières touchées par l'arrêt Ruffert en cas de oui.

Europe ou pas, l'année 2009 sera une année très difficile pour une grande majorité... alors je nous souhaite beaucoup de courage.

Et puis accords bilatéraux ou pas... n'oublions pas que pour deux de nos compatriotes, le droit international s'arrête aux murs de l'Ambassade de Suisse à Tripoli...

 

TRIPOLIDAY S.A. vos vacances en méditerrannée :

OFFRE EXCEPTIONNELLE

196 jours à 0 .-

Vos réservations directement auprès du Ministère de l'Intérieur Libyen

Avec le personnel de l'Ambassade,

boycott_libya.jpgdont_forget_our_citizens.jpg196ème jour de captivité pour nos deux ressortissants

En attendant de devenir président

Des voix remontent de la cave...

-"C'est encore loin la Libye?"

-"Tais - toi et creuse !"

 

Bien à toutes et à tous,

Stéphane 

 

Commentaires

Alors là, Stéphane, pour le coup, votre mauvaise foi est confondante. Attention, vous êtes en train de devenir un vrai politicien. Exactement comme Martine Aubry qui essayait d'imputer les conséquences de la crise MONDIALE à Sarkozy.
Oui, le chômage augmente, et ce n'est pas fini, parce que nous entrons dans la pire crise économique depuis 80 ans...
Personne n'a jamais dit que l'UE était une assurance contre ça. En revanche, sans les bilatérales et le boost économique qui en résulte, ça va être encore pire.

Écrit par : Philippe Souaille | 06/02/2009

Bonjour,

L'argument du OUI n'est pas de dire que ces accords sont la solution à tout nos problèmes, mais qu'ils nous aident à affronter les périodes économiques difficiles et permettent une croissance supérieure lors d'une embellie. L'idée étant que la situation en Suisse serait aujourd'hui pire sans ces accords.
Votre argument concernant le chômage est navrant, nuit et jour, on nous assène de chiffres nous expliquant que les principales économies mondiales sont entrées en récession, que les consommateurs consomment moins, que, face aux difficultés qui s'annoncent, les entreprises licencient... Et vous, vous essayez de nous faire croire que les accords bilatéraux sont responsables de l'augmentation du chômage, que pour trouver une solution, il faudrait se replier sur Uri et Appenzell ?
Le protectionnisme a été une des grandes erreurs de 1929, il a allongé la crise, nous le savons aujourd'hui. Ces accords sont une des clefs qui nous permettront de sortir rapidement de ce marasme, de recommencer à consommer ce que produisent ou vendent nos PME, parce c'est bien de cela dont elles ont besoin, et pas d'un retour en arrière de 80 ans.

Écrit par : Gregory von Niederhäusern | 06/02/2009

Nos chers Entrepreneurs UDC vous l'expliqueraient d'une manière très simple. Si nous n'appliquons pas les bilatérales après le NON à la Roumanie et à la Bulgarie, nos Entreprises auront encore plus de difficultés à exporter, nous devrons baisser nos salaires et notre production...moins de clients, moins de salaire, moins de travail. Et à ce moment-là nous serons tout à fait eurocompatibles... Si vous aviez écouté ce matin M. Yvan Pictet à la RSR vous aurions entendu que le secret bancaire "n'est plus qu'une peau de chagrin" et que l'UE va augmenter sa pression sur la fiscalité, et nous n'aurons plus d'échappatoire. Nos têtes de file UDC le savent et ne sont pas complètement idiots, dès que le non aux 2 nouveaux arrivants sera passé, il va falloir maintenir les accords bilatéraux et s'accrocher becs et ongles pour le maintien de nos entreprises !

Écrit par : Café | 06/02/2009

Moi, je me réjouis de voir, disons dans une année, le taux de chômage en Suisse et celui de la fameuse Grande Puissance qu'est l'UE ! Comme il est déjà 3 ou 4 fois plus élevé dans l'UE que chez nous, l'écart va encore augmenter ! On peut déjà prendre les paris !

Écrit par : Octave Vairgebel | 06/02/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Philippe,

effectivement je deviens politique... mais de là me comparer à Mme Aubry... je n'ai pas encore l'envergure... :o)

Philippe, depuis el début, je dis haut et fort, que si les partisans du OUI étaient venus en affirmant clairement qu'il y avait des problèmes, que la reconduction allait faire l'objet de correction, d'améliorations, oui, je serai d'accord de discuter.

En période de croissance comme l'ont été ces dernières années, les accords bilatéraux étaient porteurs d'emplois et de croissance... avec la crise qui arrive et qui ne fait que commencer, il faut la plus grande prudence.

La prudence en période de crise est une question de bon sens. Car si le chômage augmente ici, il augmente partout en Europe, dernier chiffre : l'Espagne avec plus de 3 millions ce chômeurs.

La libre circulation dans ces circonstances ouvre grand les portes aux personnes qui en Europe ont besoin de travailler comme nos concitoyens... Protéger les emplois en privilégiant ces derniers est une évidence.

M. Longchamp que j'apprécie pour son professionnalisme et son souci d'être pointu, affirmait il y a quelques jours à peine que le chômage avait baissé... les chiffres qui ont été rendus publics attestent le contraire. Simple omission ?

Philippe, l'Europe entre en récession, ouvrir les portes c'est laisser entrer la récession aussi.

Ce sera une très difficile, Philippe, et tout politique sait que Europe ou pas, la situation de nos concitoyens sera très difficile.

En période de croissance, Philippe, je serai d'accord avec les accords bilatéraux... en période de récession, je suis un partisan du protectionnisme.

Personne aujourd'hui ne peut prédire que le non sera pire que le oui...

Merci pour votre commentaire, et que le oui ou le non l'emporte, nos formations politiques devront discuter de la suite car nous aurons de toute manière à faire face à la pire crise que nous ayons connu. Et là c'est le rôle des politiques de répondre aux problèmes auxquels vont devoir faire face nos concitoyens.

Bien à vous Philippe,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 06/02/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour M. Niederhäusern, Café, Octave,

M. Niederhäusern, je ne dis pas que les accords bilatéraux ont favorisé l'augmentation du chômage, ce sont les chiffres. Nous avons les accords bilatéraux et le chômage monte. Si l'on ne peut affirmer que ces derniers accentuent ce fait, néanmoins on ne peut prétendre l'inverse à la vue des chiffres. Cet argument avancé par les tenants du OUI tombe donc à l'eau.

Café, les accords bilatéraux tels qu'ils ont été négociés en période de croissance étaient profitables en période de croissance. Maintenant, en pleine récession, il nous faut absolument les corriger. Un NON devient une évidence devant les chiffres afin d'envoyer un signal clair à l'Executif fédéral : il faut protéger nos citoyens.

Octave, c'est certain avec cette montée du chômage partout en Europe, tout travailler cherchera à travailler là où il y a encore du travail à de bonnes conditions...

Messieurs, partisans du oui ou du non, nous savons tous que nous allons devoir aborder l'une des pires années de crise que nous n'ayons jamais connu... et nous ne voyons que le haut de l'iceberg pour le moment. Comme expliqué à M. Philippe Souaille, nos formations, que le oui ou le non l'emporte, devront se consulter et travailler main dans la main... parce que nous devrons faire face à une réalité que personne ne mesure encore.

Car la crise touchera les gens... et ce qu'ils soient de gauche de droite...

Alors battons nous jusqu'à la votation... et ensuite asseyons nous autour d'une table car la tâche sera énorme dans tous les cas.

Merci pour vos commentaires,

Bien à vous Messieurs,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 06/02/2009

Je me permettrai d'ajouter aux remarques de Gregory, que non seulement le retours du protectionnisme a aggravé la crise de 29, mais il a directement attisé le feu qui a débouché sur la seconde guerre mondiale.
En l'occurrence, la Suisse a échappé à la première et à la deuxième, je suis loin d'être sûr qu'elle échappe à la 3ème. Le fait de ne pas être dans l'UE, ne nous protègera pas. Car nous serons plus que jamais un coffre-fort, un symbole, une cible.
Heureusement, il y a l'UE, qui reste un facteur de stabilisation fondamental du continent. Auquel nous devrions prendre part, car c'est notre intérêt. Ne pas le faire pas égoïsme nous sera fatalement reproché, tôt ou tard, au-delà du fait que c'est selon moi une obligation morale.
Par ailleurs, je vous rappelle que la libre circulation n'est valable que pour les gens qui ont un emploi, pas pour les chômeurs. Enfin, encore une fois si l'on revient au protectionnisme on se pénalise bien davantage que l'UE, car notre richesse vient de notre commerce extérieur, bien davantage que n'importe quel pays de l'UE, y compris l'Allemagne.
Et si on vend moins à l'extérieur, on gagne moins donc on achète moins aussi à l'intérieur, donc on licencie plus et on achète encore moins... C'est ce qui s'appelle un cercle vicieux, celui de la dépression
Quant à François Longchamp, il aurait pu donner des dates, mais clairement ce qu'il disait, c'est que le chômage a diminué ces dernières années à Genève, grâce notamment aux bilatérales. C'était vrai jusqu'à ces derniers chiffres, qui pour la première fois prennent en cause la vraie crise, qui n'a strictement rien à voir avec les bilatérales.

Écrit par : Philippe Souaille | 06/02/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Philippe,

vous terminez votre commentaire par quelque chose de très juste, les premiers contre coups de la crise commencent à se ressentir.

Et là, bilatérale ou non... la crise touchera tout le monde. Les chiffres nous le confirment.

A mon sens, la crise cumulée à un oui sans condition, accentuera les effets pernicieux du traité. Vous pensez le contraire, c'est votre droit et votre point de vue.

Ceci étant dit, lorsque les votations seront passées, nos formations devront s'asseoir car quelle que soit l'issue du scrutin, les derniers chiffres démontrent l'ampleur de la tâche qui nous attend.

Et nous le savons, une fois passées ces votations, votre formation, la mienne, les autres formations, devront s'atteler à préparer au mieux les réponses. Car il va nous falloir faire face aux problèmes de nos concitoyens et ce ne sera pas chose aisée quel que soit le cas de figure après dimanche.

Merci pour votre commentaire Philippe,

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 06/02/2009

Bonjour Stéphane,

Bonjour chers lecteurs,

Je me réjouis de vous lire cher Stéphane, tant vos articles sont ponctués de bon sens, malgré que je ne partage pas tous vos avis.

Je crois que mélanger l'augmentation du chômage et les bilatérales est une erreur. La crise y est pour beaucoup (plus de la moitié) et ce n'est certainement pas en y cherchant une solution individuelle que nous allons la combattre. Je ne reprend pas l'argument de 1929, il est assez clair par lui-même.

Vous dites vous-même qu'il y a 3 millions d'espagnols au chômage. Ils ne sont arrivés en masse dans notre pays... Et pourtant, ils auraient des facilités au vu des bilatérales existantes ainsi que des nombreuses familles espagnoles vivant en Suisse (regroupement familial bien connu par d'autres communautés).

Si des entreprises devaient quitter notre territoire, ce serait une catastrophe pour ce fameux taux de chômage. Non seulement il augmenterait, mais nous n'aurions aucun moyen de le faire descendre. A part peut-être de construire une traversée de la rade pour faire travailler 2 ou 3 mille personnes...;-)

D'autre part, l'article que vous mettez en lien explique clairement que le chômage ne touche pas que des cantons frontaliers, mais la Suisse dans son entier. Ce qui fait tomber l'argument du travail des frontaliers.

Pour terminer, je suis convaincu que le pire pour la Suisse ne serait pas de se protéger des "envahisseurs" européens, mais serait de perdre les armes économiques et diplomatiques qu'elle a mis au point depuis 2002 afin de s'assurer d'une autonomie fiscale et bancaire.

Rien que pour ces deux derniers points, je voterai pour une reconduction de ces accords, afin d'éviter à la Suisse de passer, encore une fois, pour "l'irréductible village d'helvètes" siégeant au centre de l'Europe.
Ce qui ne veut pas dire que je suis un oui-ouiste convaincu comme s'est permis de me définir votre président. Mais je recherche l'intérêt prépondérant et, à mes yeux, je l'ai trouvé.

Merci encore Stéphane pour ces beaux débats.

Bien à vous.

Mirko

Écrit par : Mirko Righele | 06/02/2009

Stéphane, les partis devront effectivement faire ce qu'il faut pour tenter de contre la crise qui menace d'être sévère. Et ce toutes tendances confondues, je sais que nous pouvons nous entendre sur ce point.
D'un autre côté, certaines responsabilités exécutives me semblent liées à des notions de responsabilité individuelle, face aux problèmes globaux de la société. Ce qui risque d'en exclure certains de vos amis. Mais ce que j'en dis n'est que mon avis personnel et ne représente que moi, vu que je n'ai plus aucune fonction officielle au parti radical.

Écrit par : Philippe Souaille | 06/02/2009

"Qui n'a pas entendu que les accords bilatéraux en temps de crise étaient indispensables à la pérénité économique pour lutter contre la hausse du chômage ?

Argument phare, créateurs d'emploi, etc...

La réalité est ailleurs : lire l'article ?

Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes encore sous les effets des accords bilatéraux ? Et pourtant, les chiffres du chômage augmentent... les partisans du OUI peuvent ils nous expliquer ce contre-miracle économique ?"

Le libéralisme est aussi le systhème qui crée des emplois.Avec votre raisonnement faudrait-il renoncer au libéralismre en cas de crise?

N'oublions pas que cette crise et une crise financière.Ni le marché mondial ni celui de l'Europes et en panne (même si ce dernier va subire la crise) et encore moins l'innovation.Tout comme voter non le 8 fevrier ne vas pas nous préserver de la récession.

D.J

Écrit par : D.J | 06/02/2009

Stephane,

Avez-vous écouté M. Soli Pardo, dans l'émission Genève à Chaud de Léman Bleu ?

Non ? et bien vous devriez, car il a bien STIPULE que l'UDC était totalement POUR les bilatérales mais contre l'entrée de la Roumanie et la Bulgarie dans ces accords. Donc, il a bien redit que dès que le NON passera, il faudra très très vite revoter pour la les accords bilatéraux et la libre-circulation sans les 2 nouveaux pays ! N'oubliez-pas c'est l'UDC qui a demandé ces accords libre-circulation comprise ! Il a également bien souligné que l'UDC n'avait rien contre les frontaliers, contrairement au MCG !

Écrit par : Café | 06/02/2009

Bonsoir Stéphane,

A votre place je n'utiliserai pas le terme de "protectionnisme", parce qu'il est généralement compris comme une entrave au commerce extérieur. Ce qui n'est pas le but puisqu'il est démontré que dans tout les cas de figure l'intensité des échanges profite à la prospérité de toutes les parties prenantes.

La libre circulation des personnes par contre est plus délicate. Les exemples Anglais de ces derniers jours le démontre bien. Rappelons que contrairement aux sous-entendu des europhiles, la Suisse pourra toujours accorder autant de permis de travail qu'elle le souhaite en cas de NON, mais en cas de OUI perdrait tout contrôle sur ce paramètre et se verrait 'forcé' de partager la misère de ses voisins. C'est peut-être un but en soi pour des gens qui chantent l'internationale a chaque réunion, mais je ne penses pas que le peuple les a élu pour ça.

L'Euro est aussi un bon exemple, au même titre que toutes les libres circulations une monnaie commune aide aux échanges et prévient le risque sur le fx. Par contre, spécialement en temps de crise, des pays comme l'Allemagne qui on toujours très bien su ajuster le Mark en fonction des besoins de leur économie doivent s'en mordrent les doigts. Les Anglais (encore eux) ont su préserver leur autonomie et placer le taux directeur du GBP a son plus bas historique.

Finalement et spécialement pour Mr Souaille: Une fédération n'a malheureusement jamais empêché les conflits armés. De la guerre de sécession US à l'éclatement sanguinaire de la fédération de Yougoslavie, les exemples ne manque pas. La paix qui règne en Europe depuis 60 ans est due d'abord a la terreur nucléaire bipolaire jusque dans les années 80, et par la suite la tv satellite et easyjet ont fait plus pour la compréhension entre les peuples qu’une UE bureaucratique qui compte presque autant de langues que de membres.

Bon week-end a tous et n’oublier pas de votez NON si ce n’est pas deja fait.

CE

Écrit par : Eastwood | 06/02/2009

Il faut savoir qu'en temps de crise, quelle que soit la mesure ultra-protectionniste, prise, l'effet est nul et peut même s'avérer, pire...voyez le Japon, pays ultra protectionniste, ou encore l'Islande pays complètement isolé ! Dans le cas de la Suisse il lui faut du "lest" pour pouvoir continuer à commercer avec l'extérieur... n'oublions-pas, pas de client...pas de boulot !

Le mot d'ordre du l'UDC est NON à la Roumaine et la Bulgarie, mais OUI aux bilatérales !

Écrit par : Café | 07/02/2009

Bonjour,
Je viens de publier un billet sur le thème du chômage. Les statistiques montrent clairement que dans la région du bout du lac, les départements français frontaliers, soit l'Ain et la Haute Savoie ont des taux de chômage nettement plus bas que la moyenne française. Dans le même temps, les cantons de Genève et dans une moindre mesure Vaud, ont eux des taux de chômages supérieurs à la moyenne suisse. On ne peut donc pas dire que les bilatérales n'ont pas d'influence sur le chômage de nos concitoyens. Je suis sur que si on prend la même statistique pour le Tessin et la région italienne frontalière nous constaterons les mêmes résultats. Il est donc pour moi évident que la libre circulation est un accord favorable aux travailleurs européens et défavorables aux travailleurs résidents (suisses ou étrangers).
Un autre petit détail, je crois me souvenir avoir appris à l'école que le protectionnisme concernait plus les biens que les personnes, qu'il s'agissait de taxer les biens de consommations importés pour favoriser le commerce des biens produits localement. Beaucoup se plaisent à dire que l'abolition du protectionnisme a permis le développement des pays pauvres. En oubliant cependant de préciser qu'au nom de la liberté du commerce, les mêmes pays pauvres qui étaient capables d'alimenter, par la production locale les populations locales, ne le sont plus. Que grâce à la liberté ils sont encore plus pauvres qu'avant.....Le protectionnisme a des fois du bon.

Écrit par : salegueule | 07/02/2009

Oui, sauf que la Suisse ne pourrait même pas nourrir le quart de sa population sans importation, ne serait-ce que de nourriture... ni s'éclairer, se chauffer, produire du chocolat, nou s ne possédons que de la r oche... un peu dur pour nos dents... n'oublions-pas que durant la dernière guerre, nos compatriotes ont dû s'expatrier pour nourrir leurs familles... il est certain que pour les grands pays, le protectionnisme ne fait aucun problème...

Écrit par : Café | 08/02/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Café,

nous ne sommes pas en guerre et si pensez que l'UE n'est pas suffisamment respectueuse de notre choix démocratique au point de nous assiéger, ce serait alors une vraie raison de dire NON.

Sous le caillou :o) il y a deux ans de réserves de nourriture pour les militaires et une année pour les civils. Rappelons - le si des fois nos amis et voisins européens étaient piqués par une mouche belliqueuse.

Il faut comparer le comparable... tout le monde est parfaitement conscient que nous ne sommes pas autarcique en matière d'approvisionnement énergétique alimentaire et matières premières. SAuf pour le gravier... et pour "le sucre Suisse, bien sûr," avec lequel nous couvrons 40% de nos besoins.

Mais n'agitez pas l'épouvantail du chocolat, pour l'amour de ma branche Cailler !

Pour le chocolat, évidemment, c'est plus dur... du chocolat sans cacao... quelle horreur ?... NON... Café vous venez de faire vasciller le citoyen !!! Une vie sans chocolat ?

Voilà un argument que les partisans du oui aurait du avancer... Gaffe, le 8 février c'est oui, ou fini le chocolat :o)

PTDR :o)

Petite plaisanterie que vous me passerez, mais le chocolat, j'y tiens mordicus !

Sur ces bonnes paroles, Café, je vous dis à ce soir pour les résultats et quels qu'ils soient : 2009 sera une année très difficile poru l'ensemble de la population.

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 08/02/2009

jamais une campagne avait été détournée de son sens premier. C'est vrai que le moment est peu opportun mais justement c'est celui de se rester ensemble au lieu de s'isoler. Les bilatérales sont aussi favorables aux Suisses, à son économie, à sa sécurité, à sa collaboration universitaire, en matière de recherche, de santé....

Si Genève et ses instances du passé avaient anticipé des infrastructures élargies à la région métropolitaine avec des RER transfrontaliers de Thonon-Evian-Annemasse-Eaux-Vives-Cornavin-Cointrin ou Gex-Ferney-Gd Saconnex-Nations-Cornavin ou Annecy-St Julien- La Praille-Cormavin, des autoroutes dignes des ce nom (3 voie), un tunnel sous la Rade.... La circulation des voitures frontalières sur le sol genevois en serait réduite et on ne cristallisera moins sur eux.
De plus si le nombre des frontaliers travaillant sur le territoire est important, c'est que le marché du travail ne trouve pas assez de ressources humaines en Suisse. Les habitants de Genève devraient se préoccuper plutôt de l'échec scolaire de leurs enfants et des jeunes qui quittent l'école obligatoire sans diplôme, d'encourager les futures générations à acquérir un bon savoir-faire, à se débrouiller en toutes circonstances, à avoir de la mobilité professionnelle et surtout à positiver.

Écrit par : demain | 08/02/2009

en tous les cas, j'ai voté NON, pour cette fois.

BONNE JOURNEE

Écrit par : Café | 08/02/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour demain, Café,

demain, les frontaliers ont été instrumentalisés à tort dans cette votation fédérale. Comem beaucoup, je déplore la tournure des derniers jours de cette campagne. Il y avait des frontaliers avant les bilatéraux. Le débat sur ce sujet n'avait pas lieu d'être.

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas pour habitude de commenter la volonté populaire, le peuple s'est exprimé, maintenant il revient à l'esemble de la classe politique d'assumer le choix du peuple.

Autant j'étais un partisan du non, autant le peuple s'est clairement exprimé et nous devrons faire face à son choix. Il nous a confié sa volonté, à nous de la respecter et de proposer les solutions qui s'imposeront face aux défis qui nous attendent car la crise qui nous attend est devant nous et non derrière.

Bien à vous Messieurs,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 08/02/2009

Les commentaires sont fermés.