17/07/2009

Spécial Tche Gevara pour les nuls !

Bonjour à toutes et à tous,

ELCHE.jpgces jours j'ai envie d'écrire... en plus l'actualité s'y prête pas mal...

Aujourd'hui en parcourant les commentaires sur l'article ici, je suis tombé sur un article parlant de la fameuse future et improbable liste des policiers à la députation. Là le MCG, les Radicaux, et autres formations trembles à l'idée... mais c'est un autre débat...

Je tombe sur un commentaire laissé par un anonyme pseudonymé El Che.

Mais que sait - il sur El Che ?

Dans son commentaire il parle de l'UDC... parti fasciste et xénophobe. Commentaire auquel je réponds que l'UDC n'est pas fasciste du tout. Que le fascisme est né avec Hitler et son accolyte Mussolini, tous deux socialistes convaincus. Mussolini à qui d'ailleurs je dois ma naissance en Suisse... mon grand père paternel ayant été spolié par le régime socialo-fasciste de ce triste Sieur, criminel de son état.

Raison pour laquelle aujourd'hui, vous vous coltinez un UDC du nom de Valente...

Passons.

Sur ces bonnes paroles, mon interlocuteur, El Che, remet une couche... je veux bien... mais connait - il le parcours de ce criminel qu'est le Che ?

Parce que le Che n'était pas un ange, il a les maisn recouvertes de sang, et lorsque son accolyte Fidel lui a volé la vedette, il est parti du gouvernement cubain, c'est vrai... mais après avoir liquidé des centaines de personnes.

Liquidé est le terme exact lorsque l'on parle d'exécutions sommaires, de justice rendue à la va vite sur décision unilatérale. Typiquement socialiste d'ailleurs.

Pour son information, il trouvera des informations ici :

 

LE CHE GEVARA

Criminel de guerre

Non le T'ché n'était ni un démocrate, ni un mec super cool...

C'était un criminel de guerre. Comme Pinochet.

D'ailleurs, le socialisme a cette capacité à générer des criminels : Hitler, Mussolini, Staline, Khadafi, Castro, Chavez, Jong-il, etc...

Tous représentent des modèles de démocraties socialistes.

Et après on vient taper sur l'UDC... c'est marrant quand même l'Histoire... sauf qu'elle retient la réalité.

Intéressant non ?

Le Che un modèle ?

Un criminel de droit commun.

Le Socialisme menne obligatoirement à la dictature, son fonctionnement est conçu pour et l'Histoire l'a démontré à de nombreuses reprises.

 

Ici, vous trouverez la liste des soutiens de la manifestation celles et ceux qui ont soutenu la manifestation

Ici, vous pouvez rejoindre le groupe de soutien créé sur Facebook celles et ceux qui ont rejoints ou rejoignent le groupe de soutien créé sur Facebook

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364 jours

Avec le personnel de l'Ambassade,

boycott_libya.jpgdont_forget_our_citizens.jpg

En attendant de devenir vraiment président

Des voix remontent de la cave...

-"C'est encore loin la Libye?"

-"Tais - toi et creuse !"

 

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

Commentaires

Chacun sont modèle. Par exemple, le premier à appliquer les préceptes ultra-libéraux en amérique du sud fut le général Pinochet.

Choisi ton camp camarade !

Écrit par : Djinius | 17/07/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Djinius,

Pinochet est cité... et pas dans la liste des socialistes...

Mais à part Pinochet ? quel autre exemple avons nous ?

Parce que côté socialistes, nous avons une liste longue... très longue...

Le Che était un criminel, vous en conviendrez ?

Bien à vous Djinius,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 18/07/2009

Bonsoir, Stéphane.

Merci !

Oui, c'était un criminel et marre de voir ce triste sir porté aux nues par des enflammés...péchés de jeunesse? J'ose l'espérer.

Je crois que vous avez manqué de respect au Grand Timonnier en omettant de le mentionner en bonne place dans la liste :)
Meilleures salutations

Écrit par : Mireille LUISET | 18/07/2009

Si le Duce fut effectivement un dignitaire socialiste, et que plusieurs autres leaders fascistes européens venaient des rangs socialistes ou communistes, ce n'est pas vraiment le cas de Hitler, que son histoire personnelle lie clairement à l'autre terme de l'équation: le nationalisme.
Ce fameux national-socialisme que l'on retrouve également dans tout mouvement fasciste et qui s'avère indissociable de tant de dictatures... et de guerres:
Lorsque l'idéal de progrès social se superpose à la défense exclusive des intérêts d'un groupe, généralement national, parfois ethnique et ce forcément au détriment des autres groupes.
C'est d'ailleurs également la principale limite de la démocratie, dans la crise mondiale actuelle. Tant qu'elle restera circonscrite à l'intérieur de l'Etat-Nation, et donc susceptible de s'opposer aux intérêts des autres Etats-Nations concurrents, on n'en sortira pas.

Son nationalisme, c'est précisément ce qui plombe irrémédiablement l'UDC et l'arrime historiquement à des mouveemnts fort nauséabonds. A l'inverse, le Che, qui a incontestablement fait exécuter des Cubains de manière totalement inadmissible à l'issue de procès bâclés en quelques heures, était devenu un salopard sanguinaire. D'obédience socaliste, certes, mais fasciste je ne crois pas, car il n'avait pas la composante nationaliste. Ce qui n'excuse en rien son comportement.

Écrit par : Philippe Souaille | 18/07/2009

Tout en restant a Geneve on constate les mêmes comportements déviants chez nos magistrats socialistes actuels

Écrit par : Charly Schwarz | 18/07/2009

Un de ces jours, ces têtes de cons de nationalistes 'casque-à-boulons', vont finir par affirmer que Mussolini, Hitler, Franco & Cie étaient en réalité des humanistes, démocrates et pacifistes... et qu'ils ont été OBLIGÉS d'agir comme ils l'ont fait, avec tant de 'fermeté' (sic!), à cause des vilains-pas-beaux d'en face...!!!

C'est à se demander s'il ne vaudrait pas mieux être aveugle que de lire ce genre de bobards !?!


Oh... et je précise à tous les petits Kapos, à tous les Obersturmführers du dimanche, que je ne porte pas non plus les bolcheviks sanguinaires et autres excités de l'AK-47 dans mon coeur...

Écrit par : L avis de Brian | 18/07/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Philippe,

tout d'abord ça me fait plaisir de vous lire, ça faisait un bail ! J'espère que vous allez bien et que vous reviendrez bientôt écrire quelques billets sur vos aventures cinématographiques ?

Evidemment, je ne partage voter point de vue sur le prétendu nationalisme de l'UDC car encore faudrait il que la Suisse soit une nation. Ce n'est pas le cas. Il n'y pas une identité suisse, il n'y a pas une langue suisse, mais 26 petits pays totalement différents tant dans leurs aspirations, leurs cultures, leurs langues et noter seul point commun est notre attachement à la démocratie directe et fédérale basé sur l'indépendance de chaque canton Etat et à l'intérieur de l'indépendance des communes qui les composent.

De plus dans l'équation socialiste nationaliste, la composante socialiste "le tout état" est totalement contraire à la ligne de l'UDC qui souhaite justement moins d'Etat et plus de liberté pour les entreprises, notamment celles qui exportent le savoir faire.

En outre, contrairement à tout ce que l'on entend, et je vous invite à venir une fois suivre une assemblée, l'idée que la Suisse doit rester un terre d'accueil pour celles et ceux qui en ont besoin fait partie intégrante des valeurs que nous défendons. Car c'est une des valeurs qui ont fait de la Suisse ce qu'elle est et qu'elle doit rester.

Mais ça évidemment, encore faut-il avoir envie de l'entendre, vu que la majorité des médias, dès que l'UDC annonce une décision, vont se contenter de retranscrire : "L'UDC déclare la guerre aux étrangers". Et là je cite l'exemple d'une assemblée à laquelle j'ai assisté et dont le libellé sur toutes les fiches était :

-"La Suisse doit rester une terre d'accueil" Mais cette phrase a complètement disparu dans le communiqué de l'ATS.

Mais évidemment, dans la notion terre d'accueil, il y a la notion de besoin, il y a la notion du respect, des droits des personnes que nous accueillons, mais aussi des obligations de ces personnes.

Etre contre les abus, c'est défendre notre capacité à recevoir ces personnes qui sont dans la nécessité, dans des conditions humainement acceptables. Si nous continuons à accepter tout et n'importe quoi, cette tradition séculaire d'accueil et d'humanisme qui caractérisent les Suisses, nous ne pourrons simplement plus.

D'une manière personnelle, mon grand père paternel est venu chercher ici de quoi nourrir les siens, mon père est arrivé quelques années plus tard en plein Schwartzenbach, c'est vous dire que la vraie xénophobie il l'a connue. Mais rien n'y a fait, il a travaillé dur, il s'est intégré, et peu à peu il s'est assimilé et est devenu Suisse par choix, par amour de ce pays.

Lorsque je participe à des assemblées de l'UDC, je n'ai absolument pas l'impression d'assister à un meeting de xénophobes, de racistes, ou quoi ce soit d'autres.

Nombre d'étrangers lorsqu'ils apprennent que je suis UDC, ils m'en félicitent. Savez vous pourquoi ?

Parce que lorsqu'ils sont arrivés, il y a 20 ans, parfois trente ans, la Suisse était un endroit où les gens se sentaient en sécurité, où il faisait bon sortir le soir, où l'on connaissait son voisin, etc.. et les étrangers établis sont les premiers à se plaindre de la tournure qu'a pris le pays.

Une grande partie de notre électorat dans les communes est étranger.

Parce que les étrangers sont les premiers à avoir compris que l'UDC n'est pas contre tous les étrangers, l'UDC est contre celles et ceux qui abusent de notre hospitalité.

La nuance est donc de taille et sans la moindre ambiguïté.

En faisant cette différence essentielle, nous défendons non seulement nos compatriotes, mais aussi les étrangers qui ont travaillé dur pour construire ce pays, qui ont apporté leur pierre à l'édifice, modeste soit elle. Et aujourd'hui y vivent en paix avec leur famille.

Les autres... qui violent nos lois, qui abusent de nos assurances sociales, qui usent de notre gentillesse, peuvent s'en aller.

Il n'y a rien d'extrême dans cette pensée là. Ni un quelconque nationalisme exacerbé...

Bien à vous Philippe,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 18/07/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Charly, Brian,

Charly, les gens qui pratiquent un peu notre belle ville et quelques administrations, se rendent effectivement compte qu'il existe quelques problèmes :o)

Souvent les gens ont un peu de peine à le croire, mais c'est une réalité, le socialisme dans son mode de fonctionnement est dangereux.

Brian, rappeler que les pincipales dérives autoritaires et fascistes dans le monde se sont produites dans des pays socialistes est une réalité historique incontournable.

Voyez ce qu'il se passe au Vénézuela, peu à peu, l'opposition est muselée, les pouvoirs concentrés, les opposants arrêtés, les médias contrôlés par l'Etat, et ça c'est le début de la dérive autoritaire.

C'est part intégrante d'un mode de pensée unique.

Bien à vous deux,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 18/07/2009

Merci Stéphane,il n'est jamais de trop de rappeller le caractère criminel du Che.Ce personnage fait partie de tout les criminels communistes,de la grande famille des impunis de l'histoire.

D.J

Écrit par : D.J | 18/07/2009

En parlant du Vénézuéla et du socialisme de Chavez,je me permet de publier un commentaire d'un lecteur du blog de Guy Sorman sur le site de l'Hebdo.


http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2009/07/la-d%C3%A9mocratie-lib%C3%A9rale-progresse-partout.html


"Bonjour

Pour tous les négationnistes qui nient le caractère sanguinaire, totalitaire et criminel de Allende, ci dessous un extrait traduit de la résolution de la Chambre des députés Chilienne du 22 Aout 1973 qui liste ses exactions inconstitutionnelles.
Vous pouvez très aisément trouver l'original traduit en Anglais sur le web en particulier sur le site Jose Pinera (ministre socialiste après Pinochet qui a fait la réforme des retraites au Chili)

"le gouvernement d'Allende a gouverné par décret dans des domaines qui étaient de la compétence exclusive du parlement ;

le gouvernement d'Allende à bafoué les prérogatives du parlement en refusant de se soumettre à son contrôle et en ignorant les motions de censure contre plusieurs de ses ministres ;

le gouvernement d'Allende a empêché la promulgation de lois votées par le parlement ;

le gouvernement d'Allende a harcelé la magistrature pour qu'elle se plie à sa politique, en violation de la séparation des pouvoirs et a couvert des attaques perpétrées contre des membres de la magistrature ;

le gouvernement d'Allende a paralysé l'action du Ministère public contre des criminels activistes proches du gouvernement ;

le gouvernement d'Allende a violé toutes les lois consacrant le principe de séparation des pouvoirs en empêchant l'application des condamnations prononcées par la justice contre des criminels activistes proches du gouvernement ;

le gouvernement d'Allende a systématiquement violé les décisions du Contrôleur général de la République, la plus haute juridiction administrative ;

le gouvernement d'Allende a systématiquement violé le principe d'égalité devant la loi en refusant la protection de la loi aux personnes qui n'étaient pas de son bord ;

le gouvernement d'Allende a attenté contre la liberté d'expression (pressions économiques, fermeture illégale, emprisonnement de journalistes, appropriation partisane et violation de la prérogative du Sénat dans la nomination de la direction de la télévision publique, etc.) ;

le gouvernement d'Allende a violé l'autonomie des universités et leur droit à disposer de canal de télévision, notamment en couvrant la prise de possession illégale et violente de ces chaînes par ses partisans ;

le gouvernement d'Allende a attenté, par la violence, contre le droit de réunion pacifique d'opposants à son régime alors même qu'il tolérait les réunions en armes de ses partisans et les attaques de ces derniers contre l'opposition ;

le gouvernement d'Allende a attenté contre la liberté d'enseignement en voulant, illégalement, par décret, imposer un plan éducatif marxiste ;

le gouvernement d'Allende a violé le droit constitutionnel de propriété en couvrant plus de 1.500 occupations illégales de propriétés et en promouvant la prise de possession illégales de centaines d'entreprises et de commerces pour les réquisitionner ensuite, spoliant ainsi les propriétaires légitime au profit du gouvernement ;

le gouvernement d'Allende a eu recours d'innombrables fois aux arrestations illégales et a autorisé que les personnes soient soumises à la torture ;

le gouvernement d'Allende a violé les droits de nombreux syndicats et à fait usage de la violente contre eux ;

le gouvernement d'Allende a violé la garantie constitutionnelle qui autorise les Chiliens à sortir du pays en exigeant d'eux des conditions non requises par la loi ;

le gouvernement d'Allende a violé la constitution (article 10 n°16) en créant ou en autorisant nombre d'organismes séditieux (Commandos communaux, Comités de surveillance, etc.) et en leur reconnaissant une autorité illégale en contradiction avec les autorités et les organismes constitutionnels ;

le gouvernement d'Allende a brisé le cadre de l'État de droit en formant et en développement des groupes paramilitaires et en tentant d'employer les forces armées et de polices à des fins partisanes ;"

Posté par D.J

Écrit par : D.J | 18/07/2009

Comme tout régimme "socialiste", le Venezuela est l'objet d'une campagne médiatique intense de désinformation.

Il subsiste quelques media qui vont à l'encontre du courant dominant et qui proposent une vision un peu plus critique.

Ceux qui veulent faire le pas et s'informer avec des éléments contradictoires, peuvent commencer par consulter :
- http://www.acrimed.org/mot234.html
- http://www.monde-diplomatique.fr/index/pays/venezuela

A titre d'exemple : http://www.monde-diplomatique.fr/index/pays/venezuela

Cela fait me fait penser également à une analyse que Noam Schomsky avait fait en sont temps de deux évènements sanglant (l'assasinat d'une personne d'église) dans deux régimmes brutaux, un d'extrême droite, au Chili (je ne suis plus très sûr, mais bref, une dictature d'amérique du sud) et un de gauche, la pologne communiste. Et bien, il a fait une étude sur le nombre de mot publié dans les media occidentaux sur ce sujet, et le rapport "à charge" contre la pologne était de l'ordre de 1 contre 500 ... c.a.d. que nos media avaient, et ont toujours, la même indignation sélective.

Un exemple plus récent, est que lorsque dans un grand pays souverain, certains principes fondamentaux de démocratie sont bafoués, en Iran, où une élection à priori régulière est remise en cause, au Honduras où un président est "destitué" par l'armée, sur quel pays croyez vous que les media focalisent leur attention ? Sur celui qui n'est pas aligné avec les Etats-Unis, ou sur celui où une armée renverse un président qui avait entamé un virage à gauche ?

Bref, avant de parler de pensée uniquement et de media muselés, pensez bien que c'est en premier lieu votre cerveau qui est régulièrement lavé par les media privés.

Écrit par : Djinius | 18/07/2009

La notion de terre d'accueil, cher Stéphane, est certes sympathique mais on reste là dans le domaine de l'humanitaire et de la charité (chrétienne ou autre), bref de la bonne conscience.
La Suisse est effectivement un amalgame de micro-états issus de cultures différentes, mais elle n'en agit pas moins comme une nation, avec ses codes et son patriotisme et surtout son but essentiel: assurer le bien-être de ses ressortissants et de ses habitants. Ce qui en soi n'est pas répréhensible... Jusqu'au moment où l'amélioration de ce bien être passe par une péjoration de celui des autres Etats, voisins ou plus lointains.
Cette rivalité, cette concurrence, cette prédation sont indissociables de toute activité humaine (ou animale d'ailleurs), de même que certaines formes de solidarité. Toute la question est de savoir comment on les combine, pour faire en sorte que les comportements entre groupes humains que sont les Etats répondent à d'autres règles que celles de la jungle.
Cela peut impliquer qu'un Etat renonce à certains de ses privilèges,car l'intérêt global est placé au-dessus de l'intérêt national. Or jusqu'à preuve du contraire, à l'UDC, l'intérêt national est placé au-dessus de tout. C'est ça le nationalisme et c'est à courte vue, car l'intérêt des citoyens qui composent la nation ne peut que profiter à long terme de l'amélioration des mode de fonctionnement globaux.
ps: mon film, va bien, nous avons quasi terminé le tournage et commencé le montage. Ce sera, je l'espère assez décoiffant, plusieurs personnalités internationales de premier plan n'ayant pas hésité à mouiller leur chemise et à oublier la langue de bois...

Écrit par : Philippe Souaille | 18/07/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Djinius,

alors mon appréciation de ce qui se passe au Vénézuela n'est pas le fruit des médias, mais d'une conférence à laquelle j'ai assisté le 19 avril de cette année.

Des opposants à M. Chavez étaient présents et témoignaient, devant un parterre d'ONG, du traitement que le régime leur infligeait : arrestations arbitraires, humiliations diverses, pressions.

Quant à la main mise de l'Etat dans les médias, c'est une réalité. Seule la ^chaîne nationale "pro Chavez" est autorisée à émettre.

Une démocratie socialiste où seule la pensée unique du guide est la bonne.

Philippe, de nouveau, je ne suis pas d'accord, et pour cause, l'hospitalité helvétique n'est pas pour sa bonne conscience, nous recevons proportionnellement plus de réfugiés que nos voisins européens. En outer, lorsque nous ne recevons pas ses nécessiteux, nous aidons des pays entiers par des apports financiers, en matériel, en génie. Dire que nous nous donnons bonne conscience... ne reflète pas une réalité bien plus vaste que la seule aide superficielle. Votre analyse sur ce point me parait pour le moins erronée. De plus, en accueillant ici les principales institutions internationales, je pense sincèrement que nous démontrons au monde que nous sommes dans l'action, dans le dialogue, afin que ces peuples puissent avoir un endroit où aplanir leur différend. Cette tradition séculaire nous dépasse d'ailleurs, tant vous que moi Philippe. Et il n'est pas dans l'esprit du pays de renoncer à ses traditions séculaires, mais bien de les protéger et de les conserver.

Bien à vous Gentlemens,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 18/07/2009

Hello, de retour de vacances je tombe sur ce billet, et bien en 2007 je me suis rendu à Cuba pour quelques jours, et j'ai eu l'occasion de faire une excursion avec un guide "non officiel", celui-ci nous a montré les paradoxes de cette île, et pour en revenir au "Che" il m'a fait faire la connaissance d'une petite dame de 84 ans qui se nomme Rosa-Maria, elle nous a expliqué avoir perdu son mari et son fils, fussillés sur la place de la révolution sur ordre du Ministre de l'intérieur de l'époque Ernsto Che Guevara ! Leurs crimes ? Avoir été au mauvais endroit au mauvais moment ! J'appris également que le troisième "Héro" de la révolution, dont on voit moins souvent le portrait d'ailleurs, Camillo fut assiné grâce à une bombe dans son avion et ceci sur odre de Fidel Castro et avec la bénédiction du "Che" ! Il est vrai que Camillo était le plus démocrate des trois et devenait ainsi génant !
Bonne soirée à tous !

Écrit par : Pascal Kümmerling | 18/07/2009

Stefane,

Que diriez-vous si des media privés soutenenaient une insurection armée contre le gouvernement de notre pays régulièrement élu, par une large majorité des citoyens ? Seriez vous choqué qu'une fois la situation normalisée que ce media se voit retiré sa licence d'émettre sur les ondes hertzienne (les ondes font parties du domaine public et gérée par l'état). Et bien, c'est ce qui s'est passé au Venezuela, et moi la seule chose qui me surprenne, c'est que cet Etat autorise encore ces media a émettre sur le cable et internet. Dans la plupart des pays "normaux", ses dirigeants se seraient retrouvés en prison ... dans l'horible dictature qu'est le Venezuela, ils ont encore la liberté de faire leurs émission, mais sur le cable.

Quand à votre avis sur le pays, découlant du suivi d'une conférence d'oposant politiques, vous admettrez qu'il ne peut qu'être partiel ?

Bref, je vous encourage à lire quelques articles des références sus-mentionnées.

Écrit par : Djinius | 18/07/2009

Stéphane,


pourriez-vous svp expliciter, illustrer votre raisonement. Sans vouloir vous commander... On peut même faire ça ensemble, non...?

Attardons-nous sur le national-socialisme; l'exemple le plus symbolique.

1) Ormis le nom, en quoi le NSDAP était-il 'socialiste' ?

- Définition du socialisme: (http://fr.wikipedia.org/wiki/Socialisme)

"Le socialisme désigne un type d'organisation sociale basé sur la propriété collective (ou propriété sociale) des moyens de production, par opposition au capitalisme.

Il est l'objectif de divers courants apparus et développés depuis le XIXe siècle, et ayant abouti aujourd'hui aux différents courants marxistes et anarchistes, ainsi qu'aux sociaux-démocrates.

Le mouvement socialiste recherche une justice sociale, condamne les inégalités sociales et l’exploitation de l’homme par l’homme, défend le progrès social, et prône l'avènement d'une société égalitaire, sans classes sociales.

Pour leur part, les universitaires Georges Bourgin et Pierre Rimbert définissent le socialisme comme « une forme de société dont les bases fondamentales sont les suivantes :

Propriété sociale des instruments de production ;
Gestion démocratique de ces instruments ;
Orientation de la production en vue de satisfaire les besoins individuels et collectifs des hommes. "



**** Question: Le NSDAP a-t-il suprimé la propriété privée et installé une collectivisation des moyens de production? A-t-il cherché à suprimer les différences de classes?



Pour info, le Programme du NSDAP en 25 points: (http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_en_25_points)

Commentaire
Le programme en 25 points demande la suppression des intérêts (point 11), la confiscation des bénéfices de guerre (point 12), la nationalisation des Konzerne (point 13), la participation aux bénéfices des grandes entreprises (point 14), la remise des grands magasins à l'administration communale et leur location à bas prix par les petits commerçants (point 16) et une réforme agraire qui envisageait l'expropriation des grands propriétaires fonciers (point 17), l'ébauche d'un corporatisme sommaire (point 18). Ce programme correspond aux préoccupations manifestées durant la crise allemande du début des années 1920 en Allemagne. Les classes moyennes et populaires protestent contre les monopoles, les capitaux spéculatifs et les grand propriétaires. Mais Hitler pense que l'économie n'a qu'une importance secondaire dans le programme nazi.
Hitler, qui sait qu'il doit compter sur les patrons de l'industrie pour arriver au pouvoir, désavoue en 1926 la partie « anticapitaliste » des 25 points du programme de 1920. Le banquier Schroeder prend en main le programme économique du parti et rassure le patronat.



2) La dictature Nazie est-elle issue d'une nation dirigée par des socialistes?

Voir :
- Chronologie de la république de Weimar (http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_de_la_R%C3%A9publique_de_Weimar)

Et
- Chronologie du Troisième Reich (http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_du_Troisi%C3%A8me_Reich)


Ainsi que tout le fatras qui suit (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hitler#La_.C2.AB.C2.A0r.C3.A9sistible_ascension.C2.A0.C2.BB_d.27Adolf_Hitler_.281929-1932.29) :

" La « résistible ascension » d'Adolf Hitler (1929-1932)

Adolf Hitler en 1932
Évolution en pourcentage du chômage en Allemagne de 1926 à 1940Comme le suggérera à raison Bertolt Brecht par le titre célèbre de sa pièce La résistible ascension d'Arturo Ui, âpre satire antinazie, la marche au pouvoir d'Adolf Hitler ne fut ni linéaire ni irrésistible. Toutefois, elle fut favorisée après 1929 par un contexte de crise exceptionnel, et par les faiblesses, les erreurs ou le discrédit de ses adversaires et concurrents politiques.

L'Allemagne n'avait derrière elle en 1918 qu'une faible tradition démocratique. Née d'une défaite et de l'écrasement d'une révolution, la République de Weimar s'était mal enracinée, d'autant que serviteurs et nostalgiques du Kaiser restaient très nombreux dans l'armée, l'administration, l'économie et la population. Le Zentrum catholique, parti membre de la coalition fondatrice de la République, s'engage dans une dérive autoritaire à partir de la fin des années 1920, tandis que communistes, nationalistes du DNVP et nazis continuent de refuser le régime et de le combattre. Enfin, le culte traditionnel des grands chefs et l'attente diffuse d'un sauveur providentiel prédisposaient une bonne part de sa population à s'en remettre à Hitler.

État-nation très récent et fragile, traversé de multiples clivages géographiques, religieux, politiques et sociaux, l'Allemagne entre en plus dans une nouvelle phase d'instabilité politique à partir de 1929. Après le décès de Gustav Stresemann, artisan avec Aristide Briand du rapprochement franco-allemand, la chute du chancelier Hermann Müller en 1930 est celle du dernier gouvernement parlementaire. Il est remplacé par le gouvernement conservateur et autoritaire de Heinrich Brüning, du Zentrum.

Monarchiste convaincu, le très populaire maréchal Paul von Hindenburg, porté à la présidence de la République en 1925, cesse de jouer le jeu de la démocratie à partir de 1930. Il se met à gouverner par décrets, nommant des cabinets à ses ordres de plus en plus dépourvus de la moindre majorité au Parlement, usant et abusant de son droit de dissolution du Reichstag — utilisé pas moins de quatre fois de 1930 à 1933. Les institutions de Weimar sont donc vidées de leur substance bien avant que Hitler ne leur porte le coup de grâce.

Les conséquences catastrophiques de la crise de 1929 sur l’économie allemande, très dépendante des capitaux rapatriés aux États-Unis immédiatement après le krach de Wall Street, apportent bientôt au NSDAP un succès foudroyant et imprévu. Aux élections du 14 septembre 1930, avec 6,5 millions d'électeurs, 18,3 % des voix et 107 sièges, le parti nazi devient le deuxième parti au Reichstag.

La déflation sévère et anachronique menée par Brüning ne fait qu'aggraver la crise économique et précipite de nombreux Allemands inquiets dans les bras de Hitler. En constituant avec ce dernier le « Front de Harzburg » en octobre 1931, dirigé contre le gouvernement et la République, Hugenberg et les autres forces des droites nationalistes font involontairement le jeu de Hitler, dont la puissance électorale et parlementaire fait désormais un personnage de premier plan sur la scène politique.

Le septennat du président Hindenburg se terminant le 5 mai 1932, la droite et le Zentrum, afin d’éviter de nouvelles élections, proposent de renouveler tacitement le mandat présidentiel. L’accord des nazis étant nécessaire, Hitler exige la démission du chancelier Brüning et de nouvelles élections parlementaires. Hindenburg refuse, et le 22 février 1932, Joseph Goebbels annonce la candidature d’Adolf Hitler à la présidence de la République. Le 26 février, Hitler est opportunément nommé Regierungsrat, fonctionnaire d’État, ce qui lui confère automatiquement la nationalité allemande.


La montée du NSDAP au Reichstag:

Sa campagne électorale est sans précédent sur le plan de la propagande. En particulier, l’usage alors inédit et spectaculaire de l’avion dans ses déplacements électoraux permet à Goebbels de placarder des affiches : « Le Führer vole au-dessus de l’Allemagne ».

Hitler obtient 30,1 % des voix au premier tour le 13 mars 1932 et 36,8 % au second tour en avril, soit 13,4 millions de suffrages qui se portent sur sa personne, doublant le score des législatives de 1930. Soutenu en désespoir de cause par les socialistes, Hindenburg est réélu à 82 ans. Mais lors des scrutins régionaux qui suivent l’élection présidentielle le NSDAP renforce ses positions et arrive partout en tête, sauf dans sa Bavière d'origine. Aux législatives du 31 juillet 1932, il confirme sa position de premier parti d'Allemagne, avec 37,3 % des voix et devient le premier groupe parlementaire. Hermann Göring, bras droit de Hitler depuis 1923, devient président du Reichstag. Né d'un groupuscule, le culte de Hitler est devenu en moins de deux ans un phénomène de masse capable de toucher plus du tiers des Allemands.

Hitler réussit à faire l'unité d'un électorat très diversifié. Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les chômeurs qui ont mis leur espoir en lui (c'est parmi eux que Hitler fait ses moins bons scores), mais les classes moyennes, qui redoutent d'être les prochaines victimes de la crise.

Si l'électorat féminin votait fort peu à l'extrême-droite dans les années 1920, la popularité bien connue du Führer auprès des femmes s'est jointe au rapprochement structurel entre vote féminin et vote masculin pour lui assurer des renforts de voix supplémentaires après 1930. Les protestants ont davantage voté pour lui que les catholiques, mais une bonne part du vote de ces derniers était fixé par le Zentrum. Les campagnes, éprouvées par la crise et soumises en Prusse à la rude exploitation quasi-féodale des Junkers, se sont servies du vote envers Hitler à des fins protestataires. Les ouvriers ont moins voté nazi que la moyenne, même si une part non négligeable a été tentée. Quant aux fonctionnaires, aux étudiants ou aux médecins, leur haut niveau d'instruction ne les a pas empêchés d'être sur-représentés dans le soutien au doctrinaire de Mein Kampf.

Allié à la droite nationaliste, bénéficiant du discrédit du Zentrum et de l'obligation pour le SPD de soutenir l'impopulaire Von Papen « pour éviter le pire », Hitler multiplie aussi les déclarations hypocrites où il se pose en démocrate et en modéré, tout en flattant les élites traditionnelles et jusqu'aux Églises par un discours plus traditionaliste qu'avant. Les communistes du KPD, qui réduisent Hitler à un simple pantin du grand capital, lui rendent service en combattant avant tout les socialistes, au nom de la ligne « classe contre classe » du Komintern, et en refusant toute action commune avec eux contre le NSDAP. Le KPD va jusqu'à coopérer avec les nazis lors de la grève des transports à Berlin en 1932.

Fin 1932, la situation se dégrade encore sur les plans économique et social (plus de 6 millions de chômeurs à la fin de l’année). L’agitation et l’insécurité politique sont à leur comble, les rixes avec implication de SA hitlériens sont permanentes. Le gouvernement très réactionnaire de Franz von Papen est incapable de réunir plus de 10 % des députés et des électeurs.

Engagé dans un bras de fer personnel avec Hitler, le président Hindenburg refuse toujours de le nommer chancelier : le vieux maréchal prussien, ancien chef de l’armée allemande pendant la Grande Guerre, affiche son mépris personnel pour celui qu’il qualifie de « petit caporal bohémien » et dont il affirme qu’il a « tout juste l’envergure pour faire un ministre des Postes ». Toutes les tentatives de conciliation échouent.

Fin 1932, le mouvement nazi traverse une phase difficile. Sa crise financière devient aiguë. Les militants et les électeurs se lassent de l’absence de perspectives, des discours à géométrie variable de Hitler et des contradictions internes du programme nazi. Bien des SA parlent de déclencher tout de suite un soulèvement suicidaire dont Hitler ne veut à aucun prix, et Gregor Strasser menace de faire scission avec l’appui du chancelier Kurt von Schleicher. Enfin, les élections législatives de novembre 1932 ont consacré une baisse de popularité du NSDAP qui perd 2 millions de voix et 40 sièges.

C’est le moment où Léon Blum, de France, écrit dans Le Populaire que la route du pouvoir est définitivement fermée pour Hitler et que toute espérance d’y accéder est pour lui révolue. Pourtant, ces revers n’entament en rien sa détermination.


L’accession au pouvoir absolu

Adolf Hitler en 1933:
Le 30 janvier 1933 vers midi, Hitler est nommé à la chancellerie de la République de Weimar, suite à un mois d’intrigues au sommet organisées par l’ancien chancelier Franz von Papen, et grâce au soutien de la droite et à l’implication du DNVP. Le soir même, des milliers de SA effectuent un défilé nocturne triomphal sur l'Unter den Linden, sous le regard du nouveau chancelier, marquant ainsi la prise de contrôle de Berlin et le lancement de la chasse aux opposants.


La destruction de la démocratie (1933-1934)

Incendie du palais du Reichstag le 28 février 1933Contrairement à une idée reçue fréquente, Hitler n'a jamais été « élu » chancelier par les Allemands, mais finalement « hissé au pouvoir » par une poignée d'industriels et d'hommes de droite. Et en dépit de son énorme poids électoral, jamais une majorité absolue des électeurs ne s'est portée sur lui, puisque même en mars 1933, après deux mois de terreur et de propagande, son parti n'obtient « que » 44 % des suffrages. Toutefois, il a atteint son objectif poursuivi depuis 1923 : arriver au pouvoir légalement. Et il est hors de doute que le ralliement de la masse des Allemands au nouveau chancelier s'est faite très vite, et moins par la force que par adhésion à sa personne.

Lors de la formation du premier gouvernement d'Hitler, le DNVP de Hugenberg espère être, avec le Zentrum de von Papen, en mesure de contrôler le nouveau chancelier — bien que le DNVP ne représente que 8 % des voix alors que les nazis en ont 33,1 %. De fait, le premier gouvernement d'Hitler ne compte, outre le chancelier lui-même, que deux nazis : Göring, en charge en particulier de la Prusse, et Wilhelm Frick au ministère de l’Intérieur.

Mais Hitler déborde rapidement ses partenaires et met immédiatement en route la mise au pas de l’Allemagne. Dès le 1er février, il obtient d’Hindenburg la dissolution du Reichstag. Le 3 février, il s’assure le soutien de l’armée. Pendant la campagne électorale, Von Papen, Thyssen et Schacht obtiennent des milieux industriels et financiers, jusque-là plutôt réservés envers Hitler, qu’ils renflouent les caisses du NSDAP et financent sa campagne. La SA et la SS, milices du parti nazi, se voient conférer des pouvoirs d’auxiliaire de police. De nombreux morts marquent les rencontres des partis d’opposition, notamment du SPD et du KPD. Des opposants sont déjà brutalisés, torturés voire assassinés.

L’énigmatique incendie du Reichstag, le 27 février, permet à Hitler de suspendre toutes les libertés civiles garanties par la Constitution de Weimar et de radicaliser l’élimination de ses opposants politiques, notamment des députés communistes du KPD, illégalement arrêtés.

Le NSDAP remporte les élections du 5 mars 1933 avec 17 millions de voix, soit 43,9 % des suffrages. Dans les jours qui suivent, dans tous les Länder d’Allemagne, les nazis s’emparent par la force des leviers locaux du pouvoir. Le 20 mars, au cours d’une grandiose cérémonie de propagande sur le tombeau de Frédéric II de Prusse à Potsdam, où il s’affiche en grand costume aux côtés de Hindenburg, Hitler proclame l’avènement du Troisième Reich, auquel il promettra ultérieurement un règne de « mille ans ». Le 23 mars, grâce aux voix du Zentrum auquel le chancelier a promis en échange la signature d'un concordat avec le Vatican, et malgré l'opposition vaine du seul SPD, le Reichstag vote la Loi des pleins pouvoirs qui accorde à Hitler les pouvoirs spéciaux pour quatre ans. Il peut désormais rédiger seul les lois, et celles-ci peuvent s'écarter de la constitution de Weimar que Hitler ne se donna même pas la peine de jamais abolir formellement.


Des étudiants nazis brûlent les livres proscrits en public le 10 mai 1933. C’est une étape décisive du durcissement du régime. Sans même attendre le vote de la loi, les nazis ont ouvert le premier camp de concentration permanent le 20 mars à Dachau, sous la houlette de Himmler. Ce dernier jette en Allemagne du Sud, tout comme Göring en Prusse, les bases de la redoutable police politique nazie, la Gestapo. Le 2 mai, vingt-quatre heures après avoir accepté de défiler devant le chancelier, les syndicats sont dissous et leurs biens saisis. Le 10 mai, le ministre de la Propagande Joseph Goebbels préside à Berlin une nuit d’autodafé où des étudiants nazis brûlent pèle-mêle en public des milliers de « mauvais livres » d’auteurs juifs, pacifistes, marxistes ou psychanalystes. Des milliers d’opposants, de savants et d’intellectuels fuient l’Allemagne. Le 14 juillet, le NSDAP devient le parti unique. Hitler met fin aussi rapidement aux libertés locales. L’autonomie des Länder est définitivement supprimée le 30 janvier 1934 : un an après son accession à la chancellerie, Hitler devient le chef du premier État centralisé qu’ait connu l’Allemagne.

En tout, entre 1933 et 1939, de 150 000 à 200 000 personnes sont internées, et entre 7 000 et 9 000 sont tuées par la violence d’État. Des centaines de milliers d’autres doivent fuir l’Allemagne.

Les nazis condamnent l’« art dégénéré » et les « sciences juives », et détruisent ou dispersent de nombreuses œuvres des avant-gardes artistiques. Le programme pour « purifier » la race allemande est également très tôt mis en œuvre. Une loi du 7 avril 1933 permet à Hitler de destituer aussitôt des centaines de fonctionnaires et d'universitaires juifs, tandis que les SA déclenchent au même moment une campagne brutale de boycott des magasins juifs. Hitler impose aussi personnellement à l'été 1933 une loi prévoyant la stérilisation forcée des malades et des handicapés : elle est appliquée à plus de 350 000 personnes. Détestant particulièrement le mélange des populations (qualifié de « honte raciale »), le chef allemand ordonne de stériliser en particulier, en 1937, les 400 enfants nés dans les années 1920 d’Allemandes et de soldats noirs des troupes françaises d’occupation.


Le plébiscite de novembre 1933 entérine la fin de la démocratie en Allemagne:

En novembre 1933, le nouveau dictateur fait plébisciter sa politique quand 95 % des votants approuvent le retrait de la Société des Nations et que la liste unique du NSDAP au Reichstag fait 92 % des voix.

Les SA de Röhm exigent que la « révolution » nationale-socialiste prenne un tour plus anticapitaliste, et rêvent notamment de prendre le contrôle de l’armée, ce qui compromettrait dangereusement l’alliance nouée entre le chancelier et les élites conservatrices traditionnelles (présidence, militaires, milieux d'affaires). Des faux documents forgés par Heydrich achèvent aussi de persuader Hitler que Röhm complote contre lui. Le 30 juin 1934, durant la Nuit des Longs Couteaux, fort du soutien bienveillant de l’armée et du président Hindenburg, Hitler fait assassiner plusieurs centaines de ses partisans et de ses anciens ennemis politiques. Parmi eux, Gregor Strasser et Ernst Röhm, chef de la SA, mais aussi le docteur Erich Klausener, chef de l’Action catholique, ou encore son prédécesseur à la chancellerie, Von Schleicher, ainsi que Von Kahr, qui lui avait barré la route lors du putsch de 1923. Ne comprenant pas ce qui lui arrive, Röhm meurt fusillé en criant : Heil Hitler !

Le 2 juillet, le vieil Hindenburg félicite Hitler, qu'il apprécie de plus en plus, pour sa fermeté en cette affaire. Sa mort le 2 août tranche le dernier lien vivant avec la République de Weimar. En vertu de la constitution, le chancelier exerce temporairement les pouvoirs du président défunt. Le même jour, le Reichstag vote une loi de fusion des deux fonctions en une seule : Hitler devient Führer und Reichskanzler. Un plébiscite du 19 août (90 % de oui) achève de donner au Führer le pouvoir absolu. "




Bon ce sera tout pour ce soir !!!

Écrit par : L avis de Brian | 18/07/2009

Bonjour Stéphane,

Je vous laisserai à vos amalgammes peu historiques mais très politiques du type "Le Socialisme menne obligatoirement à la dictature" car l'Histoire est affaire d'historiens ce que je ne suis pas et vous non plus me semble-t-il.

Je trouve par contre intéressante votre démarche "brisons les icônes de notre jeunesse", dommage que vous n'en profitiez pas pour rendre hommage à Régis Debray qui bien avant vous a su dire de Ché Gévara ce qu'il fut et non pas ce que certains en rêve.
Dommage également que l'on ne vous entendit point écorner d'autres icônes, de Gaulle par exemple, chef du gouvernement de la France en 1945 lors des massacres de Sétif et puisque vous aimez wikipédia lisez donc ceci http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_S%C3%A9tif_et_Guelma en espérant que cela sucite votre intérêt.

Bien à vous.

Écrit par : Yvan | 18/07/2009

Dans le même ordre d'idée, beaucoup d'entre nous arborent des t-shirt ou des sacs estampillés "US ARMY", cela fait-il de nous des adeptes de ... quoi finalement ? Car quand on lit l'article ci-dessous, il y a de quoi se poser des questions.

http://www.uexpress.com/tedrall/?uc_full_date=20090714

Écrit par : Djinius | 18/07/2009

Salute Stephane!

Oué, nos petits fanatiques du tueur au cigare continuent à traiter tout ce qui ne leur ressemble pas de "fascîîîstes", et ont le culte facile pour la révolution sanguinaire et les dictatures dans lesquelles ils détesteraient vivre tout en en faisant l'idéal de leurs délires égalitaires.

Il vous faut absolument acheter le bouquin de Jacobo Machover (Si c'est pas déjà fait!):

http://auxfrontieresdelextreme-centre.blog.tdg.ch/archive/2008/10/09/un-9-novembre-mourrait-che-guevara-bon-debaras-a-quand-la-mo.html

Et pour cette caricature socialiste de Chavez, une petite liste de ses records personnels:

http://auxfrontieresdelextreme-centre.blog.tdg.ch/archive/2008/09/15/chavez.html

Et une petite touche de nostalgie:

http://www.youtube.com/watch?v=lUZxlXkbaxM

Tchô!

Écrit par : Carlitos de Unamuno | 18/07/2009

Bonjour Stéphane !
Le commentaire de L avis de Brian ci-dessus m'interpelle au niveau du réfléchi de mes synapses non-alzheimerisés.
Il pose cette question fondamentalement basique au niveau du souvenu:

1) Ormis le nom, en quoi le NSDAP était-il 'socialiste' ?

C'est justement la question que je me pose aussi au sujet des "socialistes" soviétiques, par exemple, mais aussi de certains "socialistes" bien plus près de nous.

Sauf grave erreur de ma part, je crois que (simples exemples) Staline, Kroutchev et Brejnev ne sont pas morts dans une misère noire. Sauf erreur encore, il me semble avoir lu quelque part que Mitterrand avait un style de vie que n'eut point désavoué Louis XIV. Sauf erreur, derechef, il me semble aussi que Castro, Chavez et Kadhafi sont passés de la misère à la pauvreté, et qu'ils ne font pas la manche au moment où je publie ce commentaire.

Pourriez-vous, en effet, compléter les lumières que L avis de Brian nous apporte et me confirmer que le "socialisme" (le "vrai" - mais il reste encore à définir) est bel et bien synonyme de bonheur universel, de joie permanente, de richesse pour tous et de liberté tous azimuts ?

:o)

Écrit par : Blondesen | 19/07/2009

Bonsoir L avis de Brian
Bonsoir à toutes et tous.

Bien:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Communisme

Au sujet de l'idologie communiste = idem que celle du socialisme.

Des dirigeants vivant dans l'opulence et un peuple dans la mouise dans les deux cas.

En Chine, en Russie, le peuple n'avait plus la possibilité de s'exprimer, de penser, de créer des industries, des commerces, de prendre des initiatives.... n'est-ce pas plus proche du régime instauré par Adolf ?

Bon...bref... bonne nuit à toutes et tous.

Écrit par : Mireille LUISET | 19/07/2009

Teufel, si on compare la colonne des extraits de commentaires avec la page de commentaires, c'est plus de la modération, le modérateur, 'c'est "modère à tuer" voire mot dérateur... Aussi, vous n'aurez point mon avis, je ne tiens pasa àme faire descendre...

Écrit par : redbaron | 19/07/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Yvan, Djinius, Carlitos, Sir Blondesen, Mireille, redbaron,

ouarch ! Purée, si j'ava su j'ava pas écrit ce billet, il me fait faire des heures sups ! :o)

Yvan, il n'y pas besoin d'être historien pour constater les dérives autoritaires auxquelles ont mené pratiquement tous les régimes socialistes à travers le monde. Au Vénézuela, on assiste en direct à l'émergence d'une belle dictature socialiste.

Tous les ingrédients cités dans le commentaire de Brian figurent dans la réalité quotidienne. Nationalisation, concentration des pouvoirs, modification de la Constitution, arrestation des opposants, démantèlement des systèmes d'informations indépendants. Faut-il être docteur "es" histoire pour constater ces faits qui se déroulent ? Faut il être "es" histoire, pour assister à une conférence sur les droits de l'Homme où des opposants au régime viennent expliquer comment le doux socialiste Chevez met en place son régime ?

Le système socialiste est malsain car lorsque l'on enlève le libre arbitre aux gens, ils deviennent des moutons ;o)

Le Che était ni plus, ni moins le bras armé de la révolution cubaine et a semé la mort autour de lui. Sur ce point, nous sommes bien d'accord. Ce n'est pas du tout un exemple...

Djinius, l'armée US n'attire pas vraiment ma sympathie, je vous rassure. Quant à m'identifier à cette armée là... y a de la marge. Autant, je suis indéniablement pour l'armée suisse car de milice et composée de civils, autant les armées professionnelles, elles aussi sont dangereuses pour la démocratie.

Sir Blondesen, c'est pas évident d'assumer une réalité du genre : les Nazis étaient socialistes et la droite, souvent disposait d'officiers dans l'armée régulière. Armée régulière qui s'est refusée à suivre le bel Adolph dans son délire et qui a plusieurs reprises a tenté de l'abattre, pendant que les SS assassinaient femmes, enfants, vieillards, par wagon. Sans parler ici des purges staliniennes, qui ont conduit des millions personnes a être sinon assassinées, déportées dans les camps... D'ailleurs on voit la même chose en Chine, t'es pas d'accord ? tiens dix ans en camp de rééducation.

Ce genre de réalité, peu sont prêts à l'assumer et ça peut se comprendre. T'es de quel parti : de ceux qui déportent tous ceux qui ne sont pas d'accord avec nous :o) ça le fait moyen :o) Idéologiquement, c'est difficile d'assumer... je peux comprendre.

Mireille, mon épouse vient de l'ex URSS Union des Républiques Socialistes Soviétiques, elle, mieux que quiconque a vécu la merveille du socialisme dans toute sa splendeur. La première réaction qu'elle a eu en découvrant qu'ici nous avions encore des partis socialistes, voir communistes : -"hein ? mais ça existe encore ? "; "mais c'est de la bêtise, on sait que ça marche pas..." ce genre là... Elle remercie chaque jour que Dieu fait : M. Gorbatchev qui a mis fin à ce cirque...

Redbaron, ouais, je vous explique pas... en plus j'aime bien titiller dans mes billets et donc je m'expose à des réactions, mais ça en fait qu'enrichir les échanges qui s'en suivent. Là évidemment, je viens de m'en prendre au socialisme en tant que modèle politique... alors évidemment, c'est chaud...

Quoi qu'il en soit, Ladies and Gentlemens, je vous remercie pour vos commentaires, débattre avec vous est un vrai délice :o)

Un merci particulier à Brian, qui force est de constater, a fourni un commentaire au combien recherché.

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 19/07/2009

Bonjour Stéphane,

Désolé pour les heures sup mais ça continue ...
Il est vrais que lorsqu'on écrit "Le Socialisme menne obligatoirement à la dictature" nul n'est besoin d'être historien pour amalgammer comme vous le faites. Car à vous lire et c'est le coeur de votre article, que ce soit Staline ou Hitler c'est le socialisme qui est responsable de tout. Un bagage historique moyen et du bon sens montre à l'évidence que ce que vous dites n'a rien à voir avec l'histoire ni même de l'Histoire, comme vous vous plaisez à l'écrire, mais avec la politique voire la propagande. Dommage d'ailleurs que vous décrédibilisiez la mise en évidence de faits historiques dignes d'intérêt par des explications/conclusions qui ne sont pas à la hauteur.
Enfin, puisque vous souhaitez titiller les icônes et que vous aimez l'histoire, l'armée suisse et j'en suis sûr la vérité, pourquoi ne vous penchez vous pas sur ce qu'elle fit, sur l'ordre de conseillers fédéraux non socialistes, en Suisse en 1918 face à la grève générale, en 1932 à Genève, dans les années 60-70-80 avec le régime d'apartheid sud-africain? Déchirer les icônes est une noble activité mais avez-vous le cran d'aller titiller là où l'on ne vous attendrait pas, car finalement un UDC contre le socialisme et Ché Guévara c'est un peu convenu tout de même.
Bien à vous.

Écrit par : Yvan | 19/07/2009

Brefs commentaires avant l'ascension vers Verbier. Ouï! Ca grimpe sec..!! ;-)



@ Blondesen:


Les Nazis étaient autant 'socialistes' que les cyclistes sont 'en danseuse'...

Je roulerai pour Armstrong lorsqu'il portera sont tutu rose pour franchir les cols ! (NB: mon petit doigt m'a dit qu'il ne le quittait plus lors des soirées chez Zaza... Mais bon, mon petit doigt traîne parfois un peu n'importe où !)

;o)


@ Stéphane:


TOUT À FAIT D'ACCORD: Le Che a abattu et fait fusiller des gens (désarmés, ou non)...

Mais ôtez-moi d'un doute, c'est bien le propre d'un militaire, non? Qu'il soit de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite... ou bien?

Selon Brian, il y a 2 sortes de militaires : Les tout malins qui donnent des ordres amoraux et les génies qui les exécutent sans réflexions...

Chez les 'non-socialistes', les choses peuvent se passer de la même façon...
Le général De Gaulle a fait fusiller des collabos après la Libérations, Eisenower et Churchill ont délibérément fait bombarder des civils allemands et fermés les yeux concernant des exécutions sommaires....

Je vous fais grés de l'éternelle double problématique du: Collabo (respectivement Traître) versus Résistant (resp. Terroriste).

... Et du fait que la peine de mort existe dans certaines démocraties libérales....


Dernière pique:


Vous dites que la Suisse n'existe pas. Soit.

Je suis sûr que vous allez donc soutenir de toutes vos forces tout projet visant à suprimer cet outil dès lors inutile qu'est l'armée Suisse...? À quoi bon défendre (?) quelque chose qui n'existe pas???

Et qu'en tant que Libéral, vous vous emploierez à diminuer drastiquement les moyens alloués à la Police et à la Justice... LES 2 BRAS ARMÉS DE L'ÉTAT FOUINEUR.


On continuera cette discution ce soir.


La montée finale est devant nous, camarades!

À tout'.


PS: Évitez de sucer la roue de celui qui vous précède, SVP... C'est dégoutant!

Écrit par : L avis de Brian | 19/07/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Yvan,

vraiment si j'ava su, j'aura pas écrit sur le T'Ché ! :o)

24 commentaires déjà...

Tout d'abord, je n'avais pas spécialement prévu de faire un article sur le Che, d'habitude je laisse les criminels de l'Histoire à l'Histoire. C'est en tombant sur un commentaire destiné à discréditer l'UDC que j'ai souhaité remettre le clocher au milieu du village, le socialisme au milieu du fascisme d'où il est né.

Mais, je ne manquerai pas à l'occasion de rappeler le dérapage de cette troupe lorsqu'elle a ouvert le feu sur la foule. C'est pour cette raison d'ailleurs, que je reste convaincu que l'armée ne doit pas êter engagée pour des opérations de maintien de l'ordre.

Sur ce point, nous partageons le même point de vue.

Quand à écorner des figures emblêmatiques d'un bord ou de l'autre, mais qui sont en réalité des gulus infréquentables, je n'ai aucun mal à le faire. Par exemple Junior... je peux pas l'encadrer... et bien d'autres... Pinochet est cité... et pas adjoint à la liste... de toute manière, je peux pas encadrer les dictateurs... trop longtemps que je vis dans le berceau de la démocratie direct... On prendrait de mauvaise habitude à force :o)

En discutant sur facebook this matin avec un socialiste convaincu qui m'expliquait à quel point mon billet était mensonger, nous en sommes arrivés que ce ne sont pas les idéologies qui mènent au pire, mais les Hommes et que c'est bien eux qu'il faut garder à l'oeil... car le mal est dans l'Homme.

Et ça c'était à 8h15 ce matin... comme quoi la philosophie métaphysique de bon matin, un dimanche... c'est pas mal :o)

Bien à vous Yvan,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 19/07/2009

"Chez les 'non-socialistes', les choses peuvent se passer de la même façon...
Le général De Gaulle a fait fusiller des collabos après la Libérations, Eisenower et Churchill ont délibérément fait bombarder des civils allemands et fermés les yeux concernant des exécutions sommaires.... "

Il ne faut pas tout mélanger entre guerre de libération qui a vaincu l'une des dictatures les plus abominable,qui a mis le monde à feu et à sang et son lot de civiles tués et des révolutions marxistes qui aménent toujours à des dictatures avec sont lot de civiles et militaire éxecutés selon des critères de sélection bien définis.Et le Ché en était l'un des instigateurs,avec son fameux discour à la tribune de l'ONU où il déclarait je cite"Nous fusillons et nous continuront à fusiller tant que celà est necessaire".

Pour en revenir sur les bombardement des civiles allemand,il est toujours facile 60 ans aprés d'en faire un procés.Il fallait tout les moyens possible pour mettre un terme à une puissance barbare.Quitte à démoraliser les populations.C'est peut-être grave,mais le prix de la liberté de se compte pas.

D.J

Écrit par : D.J | 19/07/2009

@ D.J.:

Vous définissez les 'mesures' prisent pour combattre une dictature de: "guerre de libération".... BIEN !

Simplement, c'est en général le discours, en tous points IDENTIQUE, que tiennent les révolutionnaires Communistes... Aujourd'hui comme hier.

Lénine, Staline, Castro, Kadhafi et Cie ont eux aussi combattu au nom de le "Libération prolétariat"....


En outre, le fait que vous sembliez justifier la mort de civils "C'est peut-être (sic!) grave,mais le prix de la liberté de se compte pas", fait de vous UNE COPIE CONFORME de ces f*miers de fascistes d'extrême gauche ou d'extrême droite.

Encore et toujours la même problématique: Collabo (respectivement Traître) versus Résistant (resp. Terroriste) à une cause/politique X ou Y.


Brian.

Écrit par : L avis de Brian | 20/07/2009

"Simplement, c'est en général le discours, en tous points IDENTIQUE, que tiennent les révolutionnaires Communistes... Aujourd'hui comme hier."

Mais l'histoire me donne raison.Les révolution communiste ou comme vous le dites de libération( Le front de l'est par ex.) ,ont terminsé par des dictatures sans exeption.

Toute les démocraties libérées du nazisme par la coalition USA et occident ont retrouvées leurs libertés.

Il faut aussi souligné une chose importante.Les démocraties ont aussi commis des crimes dans l'histoire,peut importe le coupable,un crime est un crime.Mais ces dernières contrairement aux pays communistes et autres dictatures,n'ont pas besoins de commettres ces crimes pour se maintenir au pouvoir.

D.J

Écrit par : D.J | 21/07/2009

Bonsoir Stéphane

Merci pour l'anedocte concernant votre épouse...Ayant un fils Eurasien dont le père est d'origine Chinoise...(Et vote UDC par conviction personnelle) je confirme! Ceux qui ont souffert sous le joug du socialisme tombent des nues en constatant qu'en Suisse existe encore cette "idéologie" de gauche . En ex-URSS comme en Chine, il y à une belle expression: Avec les socialistes, on est certains de l'avoir dans le c..!

Bonne journée à toutes et tous

Écrit par : Mireille LUISET | 23/07/2009

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