03/07/2013

Séparation, une autre approche

Bonjour à toutes et à tous,

il y a bien longtemps que je n'ai pas pris le temps d'écrire un billet... parce qu'un brin occupé dans la vraie vie vraie ;)

322-couple-separation.jpgQui n'a pas des connaissances qui se séparent, ou se sont séparés, divorcés... ?

Au moment où le droit des pères est enfin reconnu par le National qui accorde désormais la garde partagée d'office... il est possible d'entamer la phase suivante.

De fait, il est intéressant de lire que partout : -"le bien être de l'enfant prime sur tout autre aspect d'une séparation" or... avec le droit actuel les séparations / divorces entrainent :

  1. un appauvrissement des deux conjoints
  2. une augmentation de la pénurie de logement
  3. un mépris du confort des enfants.

En effet, les parents, conjoints fussent-ils un temps donné, tirent inexorablement vers eux les enfants, les obligeants à se déplacer d'un foyer à l'autre. La conséquence est simple : il faut que les deux parents disposent d'un nombre de chambres, du confort nécessaire. Souvent, il faut aussi disposer d'un appartement suffisamment près des infrastructures usuelles que le, les enfants fréquentent : école, collège, médecin, etc...

Là, cela signifie que les deux parents disposent donc de deux appartements, pour la même "cellule" familiale. Dépensent chacun de leur côté des sommes astronomiques en loyer et achats divers indispensables.

C'est là, qu'une nouvelle piste de réflexion devrait faire son chemin chez le législateur :

la garde partagée au domicile des enfants

Contraindre les couples qui n'arrivent plus à vivre ensemble à assumer le bien être de leurs enfants, avant de satisfaire à leur "egocentrisme" qui prévaut bien trop souvent dans ces situations.

Or cette solution, c'est à dire contraindre les parents à assumer la garde au domicile des enfants et non de contraindre les enfants à habiter chez l'un ou l'autre des parents...

Le deuxième appartement peut dès lors être de moindre taille et partagé par les parents.

L'idée si elle peut paraitre saugrenue de prime abord, fonctionne.

C'est un état d'esprit qui replace l'enfant du couple au centre et ce quel que soit les différends qui auront conduit à la séparation. Il n'existe, à mon sens et à à moins de problèmes sérieux relevant du pénal, aucune raison qui justifie un droit quelconque des parents de déraciner leurs enfants de leur domicile habituel pour se garantir à eux le confort...

Pareille mesure "par défaut" responsabiliserait par la même les couples qui divorcent ou se séparent un peu facilement, comme si vous pouviez, après avoir eu des enfants avec un conjoint, tourner la page sur ce qui fut... ou a été...

Prendre conscience que lorsque l'on se marie, l'on choisit un conjoint, lorsque l'on s'engage dans une famille, il faut être prêt à mettre son orgueil, son egoïsme, de côté... réaliser que si le couple ne fonctionne plus, ce n'est pas aux enfants d'en payer les conséquences, mais bien aux deux parents.

A ces mêmes deux parents, donc... de partager la garde, et de le faire au domicile des enfants.

Inscrire dans la loi ce principe de "domicile régulier" des enfants et dès lors de contraindre les parents à se déplacer lors de leur garde respective remettrait l'enfant au centre des préoccupations et n'en ferait plus le jouet de parents... souvent bien incapables de prendre la mesure de ce qu'ils et elles font vivre à leur enfant chaque semaine... chaque deux semaines...

Aux législateurs d'y réfléchir... le modèle fonctionne et devrait devenir la norme.

C'était la pensée du mercredi matin :)

Belle et réfléchissante à toutes et à tous,

Stéphane

 

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