15/06/2008

La lapidation n'est pas un mot vide de sens...

Bonjour à toutes et à tous,

pour nous, gentils petits suisses bien cool et tout... la lapidation n'est qu'un mot.

Nous sommes tellement pitoyables dans notre approche de ce mot... que nous avons indémnisé une personne prônant cet acte.

Le même qui nous parle de droit de l'Homme, de tolérance, de dialogue intereligieux...

Désolé, mais pour ma part, tant que des indivdus de ce genre oseront défendre des pratiques d'un autre siècle...

Nous devons prendre conscience dans notre conception de la tolérance que celle - ci doit avoir des limites, la religion quelle qu'elle soit doit être respectée... mais dans la limite où la religion respecte les droits fondamentaux HUMAINS.

Pour vous en convaincre, il vous suffira de regarder ces images, réservées à un public averti et majeur.

ATTENTION la scène représentée est choquante

J'insiste, cette scène est difficilement supportable

 FA_-_lapidation-stoning.wmv

Ensuite la vraie question, réside dans le comment a-t'on pu indémniser un individu prônant ce genre de pratique, au lieu de l'envoyer en prison pour incitation à la violence ?

Que Monsieur Ramadan nous explique sa vision de l'Islam de tolérance et de droit l'Homme et sa position après de telles images.

Comment avons nous encore le courage de nous dire tolérant envers ce personnage et ce qu'il véhicule d'idéologie intégriste religieuse.

Heureusement que ce triste Sieur n'est pas représentatif de la communauté musulmane de notre pays. A ce propos, la communauté modérée vivant un Islam religieux conscient et respectueux des lois de notre pays, ne pourrait - elle pas faire comprendre aux radicaux qu'ils n'ont pas leur place dans un pays dépositaire des droits de l'Homme et des Conventions de Genève...?

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

11/06/2008

Le Chancelier et l'informaticien...

Bonjour à toutes et à tous,

le titre du billet pourrait faire penser à conte de fée...

Il était une fois... un informaticien... qui contesta les travaux de la Chancellerie en matière de E voting... le bougre se voyait maintenant condamné à payer pour avoir osé, crime de lèse majesté, contester la sûreté d'une plateforme de vote éléctronique...

Trève de plaisanterie, c'est tout bonnement scandaleux de vouloir museler un citoyen dont les arguments sont frappant et d'une remarquable lucidité.

Voilà le commentaire que M. Kroepfli a laissé sur mon billet concernant le Evoting, jugez plutôt :

Merci Stéphane de votre intervention,
En vrac, quelques réflexions :

Oui, débattre et informer pour redresser un projet qui touche au coeur de notre démocratique est un devoir, qui primerait d'autres engagements, si ceux-ci existaient et étaient opposables.

La sécurité informatique est certainement un élément capital dans le débat sur le vote par internet : la police fédérale (div.sûreté de l'État) a souligné la forte probabilité d'actes de piratage de haut vol.
Mais ce n'est pas là le point le plus important : le respect des principes fondamentaux du vote démocratique est central. Or ce n'est pas facile, car ces principes sont apparemment contradictoires à implanter. Et d'ailleurs, les pilotes ne les respectent pas.

Le respect du secret du vote (anonymat du votant, confidentialité de son bulletin) doit être inconditionnel. Pourtant, l'administration doit pouvoir résoudre les réclamations, et pouvoir redonner un droit de vote à celui qui l'a perdu (pas reçu de carte, panne de son ordinateur en cours de vote, ou perte de connexion lors de l'envoi de son bulletin) mais ne pas le lui redonner si son bulletin est arrivé dans l'urne (oui, *dans* l'urne, pas arrivé juste avant et égaré entre-deux).

Il doit être aussi possible de vérifier que chaque bulletin engrangé dans l'urne vient bien d'un citoyen ayant le droit de vote, n'ayant pas voté autrement, et qu'il porte bien sa motivation sans qu'il ait pu avoir atteinte à celle-ci tout au long du processus. Le citoyen doit pouvoir s'assurer que son bulletin, tel qu'il l'a rempli, est bien arrivé *dans* l'urne, mais sans pouvoir prouver le contenu de son vote à un tiers (pas de vente).

Malgré l'obligation de vérifier que le citoyen a bien pu voter une fois, et qu'il n'a pas voté deux fois, et que tous les bulletins sont bien de bons citoyens, et qu'ils sont intègres, il ne faut pas que l'administration (ou toutes personnes ayant accès aux serveurs) puisse relier un bulletin avec un citoyen. Ni par une même session (identification+dépôt), ni dans les journaux (firewall, système, base de données), ni par l'adresse IP (autorisation+dépôt), etc.

Enfin, oui il faut une commission électorale apportant le contrôle politique, mais elle ne doit pas avoir à contempler une boîte noire en ferraille et n'observer que le résultat du dépouillement électronique. Le contrôle politique doit s'étendre tout au long du processus de vote et vérifier chaque vote de chaque citoyen _au_cours_ de l'opération, et en son sein.

En effet, le eBanking n'a rien à voir avec l'eVoting, à cause du secret du vote (anonymat et confidentialité), et du fait du nécessaire contrôle politique en cours de session. La sécurité de la banque à distance n'est pas du tout la même que celle du vote; c'est une des principales erreurs des pilotes fédéraux.

Oui, les jeunes (18-35 ans) sont actuellement en déficit de représentativité lors de votations (les plus de 50 et surtout les retraités sont surreprésentés), ils seraient très fortement bénéficiaires d'un vote électronique. Internet est dans leur vie, le vote doit aussi l'être; mais il est nécessaire d'avoir un *bon* cyber-vote, pas un reflet de mode.

Pour revenir à l'engagement, et dans le cas présent il s'agit de non-préjudice envers le canton en relation avec le vote électronique. J'ai informé les parlementaires que le projet de loi n'est pas neutre technologiquement, mais biaisé vers l'architecture et l'opération du système actuel, comme le serait un règlement d'application (et comme ne doit pas l'être une loi, plus générale et abstraite). Donc, que l'avenir du vote électronique à Genève serait malheureusement limité par la coulée dans le bronze du texte proposé. En fait, mon but est bien au contraire de rendre service à la République !

À propos, j'ai été par intermittence consultant indépendant pour le pilote genevois, au cours de 2002 et 2003, et tout début 2004. Après avoir élevé quelques critiques quant à ses qualités (techniques, dans un premier temps), j'ai fini par proposer (automne 2003) de changer radicalement d'architecture, car celle présente ne correspond pas aux principes du vote démocratique.


Devant l'impasse, c'est ensuite -par dépit et en tant que citoyen conscient- que j'ai repris tout à zéro. Et j'ai travaillé durant les quatre années suivantes (2004-2008), sur mes deniers, à mettre au point un concept implantant les principes démocratiques, garantissant inconditionnellement le secret, donnant totale transparence aux contrôleurs, apportant la confiance aux citoyens, résolvant les réclamations et contestations avec les preuves de bonne fin, et enfin sûr.
Ce projet est d'ailleurs recommandé par un Conseiller d'État.

La discussion sur les mérites de tel ou tel algorithme est certes importante, mais elle vient après le débat sur l'adéquation des fonctions du système aux principes de l'opération qu'il doit implanter, et même après la validité de son architecture aux contraintes à remplir.

Le système utilisé pour voter doit être publié, librement débattu, son exploitation intégralement contrôlable, et orienté vers le citoyen.
Il doit en plus être sécurisé, mais déjà dans sa structure intime.

Pour tous renseignements sur l'affaire et les arguments : www.kroepfli.ch

Bonne fin de journée

Donc, on demande à un citoyen de s'acquitter de 450'000 CHF pour avoir osé... dire haut et fort ce que tout "bon informaticien" pourrait vous dire sur le vote éléctronique.

Des pratiques inacceptables dans un Etat de droit, surtout lorsque l'enjeu... est ni plus, ni moins, la sûreté des votes de nos concitoyens.

La défense de notre Démocratie prime sur toute autre valeur.

Monsieur le Chancelier peut agiter tous les commandements de payer qu'il lui semble, obliger les infromaticiens du projet à se taire... mais il ne peut pas défendre son projet envers et contre tous les informaticiens qui crient HAUT ET FORT qu'il y a péril en la demeure.

Il s'avère que dans cette affaire, les citoyens devaient être informés et grâce à M. Kroepfli c'est chose faite.

Force est de constater des pratiques d'un autre siècle, je me pose une question : est-il possible de demander la destitution d'un Chancelier ?

A ce titre, je le remercie pour son intervention, merci M. Kroepfli,

A qui de droit, à l'avenir pour faire taire un informaticien, le commandement de payer n'est pas la meilleure solution, preuve s'il en est que l'on ne maîtrise pas son sujet...

Voilà la muselière pour informaticien :

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Différentes couleurs de différentes marques vous permettent de museler vos informaticiens au gré de vos humeurs :o)

 Disponibles rapidement dans tous les bons magasins de sport :o)

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

 

PS. Si j'ai commencé le billet par : il était une fois... c'est parce qu'à la fin de l'Histoire c'est toujours le méchant qui trinque... et toK !

06:24 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : informatique, evoting |  Facebook |

05/06/2008

Les contresens de Soli Pardo à la sauce Radicale

Bonjour à toutes et à tous,

Ce matin je lisais le blog les contresens de Soli Pardo de M. Souaille, rédacteur du journal Radical et candidat à la Constituante.

S'en prenant vertement au rédacteur du journal UDC et président de l'UDC Genève.

En matière de contresens, je crois que M. Souaille se pose bien là.... à contresens des propres idées de son parti, et du Procureur que nous venons de réélire. A moins que la revente de came sur la voie pulbique, et le séjour irrégulier fassent partie du Nouveau programme Radical ?

Malheur m'a pris de commenter le billet et de porter un autre regard sur la statue d'Ousmane Saw qui trône à l'entrée du Métro Shopping de la Gare Cornavin. Statue qui rend hommage aux sans papiers.

On se crêpe le chignon sur la Culture... pourtant cette statue à cet endroit particulier de la ville soulève un tout autre problème :


-" Etait-il nécessaire de dépenser 300'000 CHF pour cette statue et d'autant la placer à cet endroit de la ville connu pour être le lieu de prédilection des dealers sans papiers... qui vendent de la coke à nos gosses ? " 

C'est bien mignon le crépage de chignon, mais dans les faits glorifier les sans papiers qui vendent de la dope à nos enfants faut être très fort !

Cette statue n'a rien à faire là... et pour 300'000 CHF nous aurions peut être pu faire autre chose de plus intelligent. Par exemple embaucher 3 gendarmes de plus... pour patrouiller dans ce même quartier ?...

Mais évidemment, ce n'est que mon humble avis de contribuable de la classe moyenne qui se demande bien pourquoi il paie des impôts.

Les réponses à mon commentaire ne se sont pas fait attendre... et évidemment lorsqu'on à le malheur dans cette ville de dire Non aux dealers, rappeler que le fait d'être sans autorisation de séjour est un délit, que l'on critique La Culture avec un Grand C, on se fait traîter sinon de xénophobe, de beau débile...

Pour ma part, y a rien à dire : 300'000 CHF pour une statue à la gloire de gens qui vendent de la came à nos gosses, dans nos rues, en violant la loi sur le séjour... ça me pose un problème.

Que cela déplaise aux intellectuels hyper chébrans de la gauche caviar... c'est tant mieux !

Quant à ma modestie, elle, est bien réelle...

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

18:51 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

29/05/2008

Le souhait de dire : -"merci"

Bonjour à toutes et à tous,

un billet un peu particulier pour remercier les enseignants.

La fin de l'année approche et une fois de plus mes filles scolarisées auront appris, se seront enrichies du savoir que leurs professeurs, leur maître leur ont transmis tout au long de cette année.

Et lorsque l'on est parent, qu'y a t'il de plus beau que de voir son enfant grandir et s'instruire...?

Ce travail de fourmis qui se fait à l'abris des regards, sans gloire particulière, sans autre reconnaissance que le devoir accompli, mérite que l'on soutienne ces personnes qui s'investissent pour nos enfants, alors je souhaite leur dire :

-"merci"

De plus, ils et elles, nos enseignants font leur maximum dans des conditions parfois difficiles pour assurer la meilleure instruction possible à nos "chères petites têtes blondes" et aussi, ils et elles se démènent pour emmener nos enfants en "sortie" avec leur classe, tissant ainsi un lien fort avec leurs élèves pour leur faire découvrir des endroits riches d'Histoire...

Saluer aussi leur patience, parce que déjà avec 1 ou 2 ou 3 enfants... des fois, la crise de nerf nous guète... et eux avec 20 25 élèves arrivent à leur but... une prouesse à saluer.

Alors merci, Mesdames, Messieurs, du corps enseignant pour votre travail au quotidien aux côtés de nos enfants.

C'est un bien petit merci pour vous témoigner la gratitude que je vous porte,

A quand des Tshirt's Thak's teachers ?

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Bien à toutes et à tous,

Stéphane

 

05:58 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : école, profs, instruction |  Facebook |

28/05/2008

Les Radicaux plagient l'UDC...

Bonjour à toutes et à tous,

hier, je lisais les lignes du très talentueux M. Hugues Hiltpold, conseiller national Radical qui a le mérite de pointer du doigt deux dysfonctionnements avérés de l'instruction publique.

Dont le nombre des élèves non-francophones dans les classes et l'utilisation des élèves comme cobayes pour des expérimentations psycho-éducatives désastreuses en terme de résultats...

Il faut saluer ici l'intelligence du propos et du problème de fond que soulève sa prise de position.

Cependant, il s'agit du plagia pur et simple du programme de l'UDC Genève qui soutient exactement ce que M. Hiltpold vient de déclarer . Le lire ?

En effet, en tant que formateur bureautique pour des adultes au chômage, j'ai des groupes composés de francophones et de non francophones.

Le problème se fait très vite sentir, car lorsque vous donnez une explication, les non francophones n'arrivent souvent pas à suivre, vous devez donc expliquer plus simplement encore et en faisant cela vous prétéritez les francophones parce que le rythme d'apprentissage est saccadé.

Que l'on se comprenne bien, il n'est pas lieu de priver les non francophones d'une quelconque formation, juste que si vous souhaitez offrir et transmettre le meilleur de vos compétences à vos "élèves", vous devez impérativement stimuler ceux qui apprenent vite... en les séparant des non francophones qui doivent avant tout développer leur compréhension de la langue pour pouvoir leur apprendre à elles et eux aussi.

Soutenir les classes mixtes est sans doute "très politiquement correct" mais d'un point de vue professionnel, c'est un manque de respect tant pour les francophones que les non francophones car vous n'êtes pas en mesure de remplir votre mission.

Et tous les enfants, les élèves, ont le droit d'être formés et instruits.

Il faut simplement fixer des priorités dans l'enseignement des matières, pour les non francophones l'accent doit être mis sur l'apprentissage du français.

C'est simplement une question de bon sens.

Si avoir du bon sens c'est être xénophobe, favoriser l'illétrisme chez les enfants non francophones et francophones en créant des calsses résolument mixtes est-il le meilleur gage d'une intégration et d'une instruction réussie ?

En professionnel, j'en doute...

Bien à toutes et à tous,

Stéphane