29/07/2008

Mais où est passé l'article de la Tribune

Bonjour à toutes et à tous,

ce matin en parcourant la Tribune, je m'apperçois que l'article paru hier ici a disparu.

Article qui avait enflammé ma plume... pardon mon clavier...

En effet, un professeur de droit, mandaté par nos sages, expliquait comment notre gouvernement pouvait sortir de la crise en utilisant quelques finesses du droit international pour s'excuser de la bourde que nous avons commise. Que les plaignants devaient retirer leur plainte, que l'on accorderait le statut diplomatique à Hannibal... etc...

Et là ce matin... Pchuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit plus rien. Sparito.... Disparu...

il reste juste un commentaire posté avant que l'article ne soit retiré :

Et pis quoi encore ! | veyrier01 | 28.07.08 | 23H29
Voilà, le CF vont de déculotter devant ce despote.
La plainte ne doit pas être retirée car les faits sont là attesté par une crtificat médical.
Les plaignant se font fait taper dessus et doivent par la suite retiré leur plainte au motis des intérêts supérieurs de l'état, Et la souveraineté cantonale le CF en fait quoi. M Couchepin doit assumer ses responsabilités et allez discuter avec ce triste sire, il doit camper sur la fermeté de la Suisse à ne pas s'abaisser devant Kadhafi, d'ailleurs ce dernier adore les rapports de force, il est impressionné par les homme grand et carré.Si vous ne vous sentez pas à la hauteur M Couchepin demandez l'aide de l'ONU ou de pays amis, comme la France. Kadhafi à tout à perdre en jouant à ce jeu là car il veut revenir sur la scène internationale, il commene bien mal son retour.

 

Donc, je vous le résume, par discussion bilatérale, nous entendons : nous coucher devant les demandes unilatérales libyennes, Hannibal sera de facto blanchi des accusations dont il fait l'objet... et le pétrole libyen coulera à flot dans la rafinerie Tamoil... ici en Suisse donc.

Mais une chose me chiffonne... pourquoi cet article a t'il disparu ?

Quoi qu'il en soit, ne nous y trompons pas... si nous nous couchons devant les demandes libyennes... nous devrons en faire de même avec toute autre demande dans le futur.

Les Suisses deviendront donc des proies faciles et intéressantes pour toute organisation, tout pays, peu soucieux du droit international.

Nous jouons dans cette affaire bien plus que quelques barrils de pétrole libyens.

Est-ce que nos sages en ont conscience ?

De plus, la disparition de l'article de la Tribune n'augure rien de bon... car depuis quand censure t'on un article de la presse libre en Suisse ?

Décidément, l'affaire Khadafi commence à dépasser largement du simple cadre d'une crise diplomatique et démontre que nos autorités s'arrogent le droit de nous informer ou de retirer une information au gré du vent...

Intéressant, je pensais vivre en démocratie... et que je vivais sous les bons hospices bien veillant de Sages....

Aller la rafinerie est sauve... nos compatriotes seront bientôt libres... même si nous ne serons jamais informés de ce que nous aura coûté cette affaire en terme de renoncement et d'applaventrisme...

11ème jour de captivité pour nos compatriotes

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

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PS. Préparons nous à voir nos citoyens pris pour cible prochainement... ailleurs... car nous envoyons un signal clair en négociant notre souveraineté. A réfléchir.

 

28/07/2008

La Suisse se couche devant les Khadafi

Bonjour à toutes et à tous,

je le disais dans un commentaire adressé à M. Souaille sur mon dernier billet... (Entre nous M. Souaille, je les ai tellement pratiqué ce genre de molassons politiques... que c'était enfantin de prévoir la tournure des événements....)

Notre Président, qui n'a de ce titre, que l'appellation... allaient nous guider exactement à ce que j'attendais.

Je ne le féliciterai pas... et si la Suisse c'est ça... Alors je n'ai pas grandi dans le même pays que M. Couchepin, pas servi le même drapeau et ce soir, mon Président et son Gouvernement me font honte.

Lisez l'article de la Tribune ici DESOLE L'ARTICLE DANS SA VERSION ORIGINALE A CURIEUSEMENT DISPARU

Hier soir, à Genève, un homme s'est retrouvé en prison pour avoir battu sa femme... et Hannibal Khadafi sera bientôt lavé de toute accusation... pour avoir fait la même chose sur ses serviteurs... domestiques pardon... euh euh ??? Esclaves seraient plus juste.

Un terme me vient pour qualifier la réaction officielle de notre pays face à ce que tout autre pays aurait interprêté comme une déclaration de guerre :

pitoyable.

M. Couchepin, votre gouvernement et vous êtes tous simplement grotesques !

Vous avez couché la Suisse, avec tout ce qu'elle représente de droit, de respect, de valeur, devant un Dictateur.

Doit - on vous dire : B R A V O ?

Ne venez pas me dire que c'est pour sauver nos deux compatriotes... parce que je vous répondrais que la rafinerie Tamoil... est bien plus importante à vos yeux.

Voilà, Mesdames, Messieurs, quel genre de politiques nous avons à Berne.

Dormez tranquilles, vous êtes bien protégés et gouvernés.

La Suisse, ses valeurs et son idéal son à vendre pour quelques barrils de pétrole... qui dit mieux ?

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

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PS. Est-ce que vos amis assureurs remboursent la vaseline ?

22/07/2008

Il en manque encore un...

Bonjour à toutes et à tous,

en lisant mon journal préféré, la Tribune de Genève de ce matin, j'ai ressenti comme un soulagement sans pareil...

Lire l'article ?

Il m'aura échappé deux fois...

Il faut saluer la bonne volonté des Serbes d'en finir avec cette guerre et les crimes du même nom qui ont été commis par ce triste Sieur et son acolyte qui coure encore.

L'avantage, c'est que les geôles peuvent attendre...

L'impunité cède le pas à la Justice des Hommes, les exécutants vont enfin ressentir les remords, et pour finir l'Europe et le Monde se débarrassent de ces criminels.

Plus qu'un... et l'honneur de la Serbie sera sauf.

L'autre, étant un militaire, devrait avoir le geste de l'officier, à savoir : retourner une arme contre lui même afin de s'effacer de la surface de la terre. Même si ce genre de châtiment me parait bien léger en regard des crimes de guerre qu'il a ordonné.

Courage M. Mladic, une balle pour éviter le déshonneur de tout un pays n'est pas cher payé...

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

 

21/07/2008

Politiquement correct

Bonjour à toutes et à tous,

 

depuis quelques jours, des articles de la presse suisse défraient la chronique avec un mot d'ordre : le politiquement correct en zone de conflit...

 

 

Alors je leur laisse méditer le texte suivant :

 

 

Leur chemin étant encore trop long… Cette nuit là… tous trois décident de dormir à la lisière d’une forêt non loin d’un village.

 

Au deuxième quart, S. active sa vision nocturne et scrute avec sa lunette les alentours. La nuit s’éclaire de cette lumière verdâtre. Des bruits provenant du village au loin attirent son attention. Des soldats en uniforme investissent le village. Des cris, des hurlements, parviennent jusqu’à cette forêt…

 

S. réveille ses deux frères d’arme qui allument à leur tour leur vision nocturne et balaient ainsi le village avec leur lunette.

 

Sur le visage peint aux couleurs de la forêt, le reflet vert de la vision de nuit donne une ambiance surréaliste au moment…

 

Quelques coups de feu retentissent au loin, les cris et les hurlements reprennent de plus belle.

 

Conscients que quelque chose de grave est en train de se passer, ils mettent en route un téléphone satellite et appellent leurs supérieurs, les informent que quelque chose de grave se produit en ce moment même, qu’ils sont trop peu équipés pour intervenir, que seul un transport immédiat de troupe héliportées pourrait mettre fin au massacre…

 

Mais la frontière est trop loin… trop loin… à voix basses, nos trois mercenaires insistent et insistent encore, mais des mots comme : prérogative, ingérence, zone d’opération crépitent dans le combiné.

 

Le souffle s’est accéléré, les doigts sur les détentes tremblent, l’adrénaline est montée et les visées s’alignent sur les cibles militaires potentielles.

 

Les trois soldats assistent impuissants au massacre qui se déroule…

 

Ils répètent encore et encore leur requête d’appui aérien… mais rien… la frontière est bien trop loin… trop loin…

 

Hors zone comme on dit…

 

L’ordre de fin des transmissions radio est ordonné.

 

Sous l’épaisse couverture camouflage qui les recouvre, la rage grandit amplifiée par l’impossibilité d’agir… des pleures silencieux s’échappent, les larmes coulent sur la peinture camouflage du visage… tous trois coupent alors leur vision de nuit avant de se recouvrir intégralement sous la couverture…

 

Une nuit interminable car les soldats s’en sont donnés à cœur joie…

 

Au petit matin… le bruit des véhicules qui démarrent  invite nos trois mercenaires à sortir la tête de la couverture camouflage, dans les lunettes, le village éclairé par le jour qui se lève apparaît comme « sans vie »… Les différents véhicules militaires s’en vont emmenant les soldats.

 

Ils décident alors de sortir du bois et d’aller inspecter le village à la recherche de survivants, pénétrant le village avec la prudence de mise, c’est une vision d’horreur qui s’offrent à eux. Les portes des maisons encore entrebâillées, ils les visitent les unes après les autres… mais d’aucune n’émane la vie qui animait ce village 12 heures avant…

 

A même le sol, des vieillards… plus loin dans des chambres, des femmes dénudées, la tête en sang… portant les signes visibles de coup de crosse… une chambre d’enfant plus loin… l’enfant ayant succombé au même sort que sa mère probablement…

 

Les larmes aux yeux, nos trois soldats doivent continuer… le cœur ailleurs… la mission doit se poursuivre…

 

Quelques jours plus tard, repassant par le même village, des journalistes sont là, des ONG aussi… maintenant les corps portent des numéros…

 

L’Humanité a repris ses droits… mais trop tard…

 

Le seul souvenir d’un numéro… 36… celui d’un garçon de 8 ou 9 ans… tombé sous un coup de crosse alors qu’il protégeait sa mère…

 

Heureusement, paix à son âme, il n’a pas assisté aux sévices que sa mère a du subir…

 

Le « politiquement correct » ce soir là… aura permis à une bande de criminels en uniforme de commettre les pires exactions.

 

Maintenant vous saurez que cette expression politiquement correcte, qui autorise ce genre de crime, est : « hors zone »

 

Ce texte est dédié à tous les bien-pensants, les politiquement corrects, les moralistes de salon.

 

Bien à toutes et à tous,

 

Stéphane

13/07/2008

Religions et démocratie...

Bonjour à toutes et à tous,

si l'initiative "contre les minarets" soulève bien un problème, il est ailleurs que dans la bâtisse de ces derniers.

104'000 de nos concitoyens pensent quant à eux, qu'il faut interdire la construction de ces derniers... c'est leur droit le plus strict d'exprimer leur idée, bonne ou mauvaise... 

A ce titre, nul individu, nul religieux, nul illuminé, n'a le droit de remettre en cause le droit de nos concitoyens à émettre leur opinion et c'est au peuple, seul maître de son destin, de décider.

Dans l'interview du 12 juillet, paru dans la Tribune, on peut lire que l'Imam de Genève juge, je cite : -"insultante et humiliante" l'initiative populaire. Et il ajoute, je cite : -"Il se refuse pourtant à donner un large écho à cette affaire dans le monde musulman, afin d'éviter une situation "à la danoise".

Lire l'article ?

En dehors de la sagesse du propos de l'Imam de la mosquée de Genève qui est un homme connu pour son intelligence et sa sagesse, le fond de la phrase me pose un problème, de quel droit le monde musulman aurait-il le moindre droit de remettre en cause notre système politique et au delà notre souveraineté ?

Surtout que la construction de minaret n'est en rien une part du Saint Coran, comme l'Imam le souligne dans ce même article... et n'exige absolument pas la construction de telle bâtisse... alors où est le problème...?

L'initiative ne veut pas interdire le culte musulman, pas plus qu'elle ne souhaite l'interdiction des mosquées...

Pour ma part, je continuerai à respecter celles et ceux qui croient en pseudos messages divins lorsqu'ils et elles lisent le livre de leur choix, Coran, Bible, Thora... tant que les férus de religion respecteront les droits démocratiques de tous nos concitoyens.

Il n'existe aucun droit supérieur à celui d'un peuple souverain et nous, Suisses, sommes maîtres de notre destin.

Le respect de nos concitoyens, dont les idées peuvent être fausses, mauvaises, voir complètement en décalage avec nos attentes, est une condition sinequanone à l'exercice démocratique. (Souvenons-nous que nous sommes le seul peuple du monde à avoir voter pour la TVA :o)

Quant aux menaces sous jacentes contenues dans le même article, je cite : -"Nous irions expliquer aux autres musulmans comment fonctionne le système politique suisse. Malheureusement, il y a plein de fous incontrôlables."

Imaginons ce qui se passerait dans notre pays, si des : -"fous incontrôlables" semaient un vent de terreur dans nos frontières...?

Là, c'est à la communauté musulmane de notre pays de prendre ses responsabilités en prenant la mesure des conséquences qu'engendreraient des actes incontrôlés.

Pour terminer, cette affaire démontre une fois de plus, que les religions divisent bien plus qu'elles unissent... que les prophètes et autres messies ont véhiculé des textes qui étaient les témoins d'une situation donnée, mais qu'aujourd'hui leurs textes sont complètement dérisoires et antagonistes aux buts qu'ils étaient sensés atteindre.

Avant les trois grandes religions, il y avait des guerres... depuis l'avènement des religions, il y a des génocides... En voilà une avancée divine....

Allez comprendre.

Dieu n'est nulle part ailleurs que dans le coeur des hommes... et à ce titre, tous les religieux me fatiguent en véhiculant leur pseudo message divin... car le divin se trouve sous nos yeux et en nous à chaque instant...

Bien à toutes et à tous,

Stéphane

 

PS. Avant d'interdire l'eau en bouteille, je suggère qu'on interdise Dieu... car  il est le plus grand facteur de guerre que la Terre connaisse... et la Guerre... Dieu sait que ça pollue...