06/03/2012

Non, les citernes ne valent pas nos vies, jour 21

Bonjour à toutes et à tous,

je n'ai plus envie de rire... le Conseil d'Etat se paie ouvertement ma poire, et au de là, c'est de 5'000 personnes et de 5 multinationales qui paient leurs impôts à notre beau et merveilleux Canton, aussi.

Nous sommes donc tous des rigolos, bons à servir de barbecue géant...

Nous verrons si HSBC, L'Oréal, IKEA, World Fund, Transocean, présents à moins de 40 mètres de l'installation de Blandonnet, apprécient l'en-têtement absurde et irresponsable de nos édiles désormais parfaitement informées de l'ensemble des documents relatifs à l'installation de stockage et de distribution de Blandonnet, à savoir :

- Etude Urbaplan

- Rapport du SEN

- Avis du Tribunal fédéral

Désormais, si un incident arrivait dans l'intervalle, ils ne pourront pas se défendre de ne pas en avoir été dûment informés.

Quant à moi, à celles et ceux qui pensaient que j'allais très vite abandonner... ma réponse est ici bas :

21 ième jour
Today's balance 92.5 kg...
Détermination : 211%
Sérènité : 267%
Humour en stock : 43 %
Etat général : accuse le coup à 51%
Etat de veille sanitaire : active

Phrase du jour :

-"Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence."
Arthur Schopenhauer
 
Bonne journée

Stéphane Valente

NB. Je ne publierai aucun commentaire anonyme sur ce sujet. Oser assumer vos propos, vos positions, comme j'assume les miens.

27/02/2012

Non, les citernes ne valent pas ma vie, jour 13

‎Bonjour à toutes et à tous,


‎13 ième jour :o)
Today's balance 94,2 kg...
Détermination : 161%
Sérènité : 217%
Humour en stock : 119 %
Etat général : accuse le coup à 13%
Etat de veille sanitaire : bientôt atteint 

 

Phrase du jour :

-"Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence."
Arthur Schopenhauer


Pour ceux qui ne savent pas encore pourquoi je refuse de m'alimenter... la réponse est ici... :

Le pourquoi du comment, un citoyen en arrive là ?

Bonne journée

Stéphane Valente

NB. Je ne publierai aucun commentaire anonyme sur ce sujet. Oser assumer vos propos, vos positions, comme j'assume les miens.

20/02/2012

Non, les citernes ne valent pas ma vie...

Bonjour à toutes et à tous,

ma démarche de grève de la faim est la résultante de deux années de combat politique contre les citernes présentes à Vernier.

Un site en particulier : celui qu'exploite la société Petrostock S.A. à Blandonnet.

Ce n'est pas cette société que je vise, mais le site où sont stockés 115'000 mètres cubes d'hydrocarbures.

115'000 mètres cubes, cela représente une quantité en litres de 115'000'000. Oui vous avez bien lu, 115 millions de litres de produits volatiles et hautement inflammables.

115'000'000 de litres à moins de 40 mètres des premiers bâtiments habités.

Enclavé entre l'autoroute de contournement, la route de Vernier, la route de Pré-bois, la ligne ferroviaire internationale, IKEA, et le centre d'affaires de Blandonnet. Le tout dans un rayon de 40 mètres. A 300 mètres du début de la piste d'atterrissage et d'envol de l'aéroport international de Genève.

Aussi, avant de prendre cette décision, j'ai, avec l'aide de Conseillers municipaux, de Députés, tenté d'attirer l'attention du Conseil d'Etat sur ce site particulier. Le Conseil administratif de Vernier a relayé nos appels, le Grand Conseil par le biais de la députation a essayé lui aussi.

Or, le Conseil d'Etat a décidé de mandater une énième étude, dites SOFIES, en vue de déplacer l'ensemble des citernes. Ce qui évidemment, en l'état, n'est pas réalisable. Ce n'est d'ailleurs pas du tout ce que je veux faire valoir avec mon geste. L'annonce du résultat de cette étude devait être un scoop, désolé, je viens de "brûler" la priorité au CE...

SASMA, nouvellement Petrostock S.A. et leur site de Blandonnet ont fait l'objet d'études sérieuses :

- Carbura

- Urbaplan

Urbaplan s'est penchée particulièrement sur le site de Blandonnet, proposant une solution réaliste au déplacement de cette capacité de stockage vers d'autres centres. La solution du déplacement existe donc bel et bien.

Etudes, dont la dernière Urbaplan, a fait l'objet d'un rapport émis par le SEN, service de l'Etat en charge de la question des risques. Ce rapport, malgré qu'ils (ntldr : le service en question) aient relevé que la quantité d'eau présente sur le site n'était pas suffisante pour enrayer un départ d'incendie, indique que la mortalité en cas d'incident de type Buncefield serait de 10%. La conclusion est écrite en ces termes :

-"constitue un risque acceptable".

Or, le plan émis par le DCTI pour définir les zones de mortalité, démontre, si besoin était, que ce sont alors les 5'000 personnes qui évoluent autour : travailleurs, employés, simples automobilistes, voyageurs en train, visiteurs d'IKEA, résidents du centre de requérants, usagers du centre d'affaires de Blandonnet qui seraient touchés.

10 % de 5'000 personnes représentent donc : 500 personnes. 500 morts.

Conscient du danger de leur propre installation, la société exploitante de l'époque s'est opposée à la construction du centre d'affaires, mais aussi d'IKEA. Le Tribunal fédéral a été saisi de l'affaire et a rendu un avis aussi clair que possible :

-"l'exploitant de l'installation doit cesser son activité et partir à ses frais en raison de l'augmentation du risque par l'urbanisation de la zone" en substance.

Donc, nous sommes en face d'un déni... de bon sens, de respect de nos autorités représentatives élues, de notre plus haute instance de Justice et en pleine contradiction des plans établis par l'Etat lui même.

Mieux encore... imaginons que l"' accident qui n'arrivera jamais" arrive... les 500 morts, paix à leurs âmes, seront morts dans d'atroces souffrances... les grands brûlés eux, le survivants, devront quant à eux être déplacés à travers toute l'Europe, car nos centres que sont le CHUV et l'HUG de Zurich ne peuvent pas accueillir plus de 30 lits... 30 patients... alors qu'ils se chiffreront plus en centaines... qu'en dizaines.

Mais au fond... que sont les vies humaines...

La vraie question... qui fait mal... qui paiera ?

Les assurances auront vite fait de démontré que l'Etat a laissé une site dangereux en plein coeur d'une zone urbaine, contrairement à l'avis du TF, contrairement à la moindre de bon sens... donc... le responsable qui paiera c'est l'Etat.

L'Etat c'est qui ?

A Buncefield en 2005, il n'y a eu aucun mort par chance c'était un dimanche matin à 6h, et cette installation n'était pas à 40 mètres de la population... par chance...

Il y a un dernier point qui n'est évalué nulle part... en cas de catastrophe, à cet endroit précis... les routes, autoroutes, le chemin de fer, et même l'aéroport par son axe sud seront impraticables... c'est donc Genève, du moins une très importante partie du Canton qui seront de fait... bloqués.

Et là, économiquement parlant... les conséquences seront difficilement chiffrables. Mais l'argent... quelque part, ça va, ça vient...

Les vies humaines détruites, brisées... cela est à mon sens... bien plus important...

Non les citernes ne valent pas ma vie... pas plus que la vôtre...

Non, décidèment ces citernes ne valent pas nos VIES.

Stéphane Valente

Non, les citernes ne valent pas ma vie...

Bonjour à toutes et à tous,

ma démarche de grève de la faim est la résultante de deux années de combat politique contre les citernes présentes à Vernier.

Un site en particulier : celui qu'exploite la société Petrostock S.A. à Blandonnet.

Ce n'est pas cette société que je vise, mais le site où sont stockés 115'000 mètres cubes d'hydrocarbures.

115'000 mètres cubes, cela représente une quantité en litres de 115'000'000. Oui vous avez bien lu, 115 millions de litres de produits volatiles et hautement inflammables.

115'000'000 de litres à moins de 40 mètres des premiers bâtiments habités.

Enclavé entre l'autoroute de contournement, la route de Vernier, la route de Pré-bois, la ligne ferroviaire internationale, IKEA, et le centre d'affaires de Blandonnet. Le tout dans un rayon de 40 mètres. A 300 mètres du début de la piste d'atterrissage et d'envol de l'aéroport international de Genève.

Aussi, avant de prendre cette décision, j'ai, avec l'aide de Conseillers municipaux, de Députés, tenté d'attirer l'attention du Conseil d'Etat sur ce site particulier. Le Conseil administratif de Vernier a relayé nos appels, le Grand Conseil par le biais de la députation a essayé lui aussi.

Or, le Conseil d'Etat a décidé de mandater une énième étude, dites SOFIES, en vue de déplacer l'ensemble des citernes. Ce qui évidemment, en l'état, n'est pas réalisable. Ce n'est d'ailleurs pas du tout ce que je veux faire valoir avec mon geste.

SASMA, nouvellement Petrostock S.A. et leur site de Blandonnet ont fait l'objet d'études sérieuses :

- Carbura

- Urbaplan

Urbaplan s'est penchée particulièrement sur le site de Blandonnet, proposant une solution réaliste au déplacement de cette capacité de stockage vers d'autres centres. La solution du déplacement existe donc bel et bien.

Etudes, dont la dernière Urbaplan, a fait l'objet d'un rapport émis par le SEN, service de l'Etat en charge de la question des risques. Ce rapport, malgré qu'ils (ntldr : le service en question) aient relevé que la quantité d'eau présente sur le site n'était pas suffisante pour enrayer un départ d'incendie, indique que la mortalité en cas d'incident de type Buncefield serait de 10%. La conclusion est écrite en ces termes :

-"constitue un risque acceptable".

Or, le plan émis par le DCTI pour définir les zones de mortalité, démontre, si besoin était, que ce sont alors les 5'000 personnes qui évoluent autour : travailleurs, employés, simples automobilistes, voyageurs en train, visiteurs d'IKEA, résidents du centre de requérants, usagers du centre d'affaires de Blandonnet qui seraient touchés.

10 % de 5'000 personnes représentent donc : 500 personnes. 500 morts.

Conscient du danger de leur propre installation, la société exploitante de l'époque s'est opposée à la construction du centre d'affaires, mais aussi d'IKEA. Le Tribunal fédéral a été saisi de l'affaire et a rendu un avis aussi clair que possible :

-"l'exploitant de l'installation doit cesser son activité et partir à ses frais en raison de l'augmentation du risque par l'urbanisation de la zone" en substance.

Donc, nous sommes en face d'un déni... de bon sens, de respect de nos autorités représentatives élues, de notre plus haute instance de Justice et en pleine contradiction des plans établis par l'Etat lui même.

Mieux encore... imaginons que l"' accident qui n'arrivera jamais" arrive... les 500 morts, paix à leurs âmes, seront morts dans d'atroces souffrances... les grands brûlés eux, le survivants, devront quant à eux être déplacés à travers toute l'Europe, car nos centres que sont le CHUV et l'HUG de Zurich ne peuvent pas accueillir plus de 30 lits... 30 patients... alors qu'ils se chiffreront plus en centaines... qu'en dizaines.

Qui paiera ?

Les assurances auront vite fait de démontré que l'Etat a laissé une site dangereux en plein coeur d'une zone urbaine, contrairement à l'avis du TF, contrairement à la moindre de bon sens... donc... le responsable qui paiera c'est l'Etat.

L'Etat c'est qui ?

A Buncefield en 2005, il n'y a eu aucun mort par chance c'était un dimanche matin à 6h, et cette installation n'était pas à 40 mètres de la population... par chance...

Non les citernes ne valent pas ma vie... pas plus que la vôtre... lorsque vous êtes tranquillement entrain de faire vos courses... de rentrer par l'autoroute... de rentrer chez vous...

Non, décidèment ces citernes ne valent pas nos VIES.

Stéphane Valente

03/11/2011

Le plus grand four micro-onde de Suisse ouvre ses portes !

Bonjour à toutes et à tous,

je suis très heureux de vous l'annoncer et c'est en primeur avant même que la presse n'en parle :

Le plus grand four micro-onde de Suisse ouvre ses portes aujourd'hui !

En effet, vous pourrez le lire demain dans vos journaux préférés, les pétroliers présents à Vernier invitent cordialement toute la presse à visiter leurs superbes désuètes et ultra sûres installations de Vernier... suivie, excusez du peu, d'un petit "BRUNCH" entre amis... et cela se passe aujourd'hui... jeudi 3 octobre entre 10h et 14h... Bon appétit à tous... :o)

Y compris le fameux site Petrostock de Blandonnet...

D'autant plus curieux que la classe politique verniolane dans sa majorité demande depuis des mois que l'Etat organise une rencontre avec nos partenaires pétroliers... sans succès... Comme quoi, il vaut mieux être journaliste, que politique soucieux du bien être de nos concitoyens...

Le site de Blandonnet est connu par nombre de Genevois car il est exactement en face d'IKEA Vernier.

Ce que la majorité des Genevois qui font leurs courses à IKEA ignorent, c'est qu'ils se trouvent dans le périmètre de létalité...

Eh oui, on s'obstine tant chez les pétroliers, qu'au Conseil d'Etat, pour minimiser le risque que représente la présence de 115'000'000 de litres d'hydrocarbures divers dans un périmètre de moins de 200 mètres...

Pourtant, Mesdames, Messieurs, il faut savoir qu'en cas d'incident, d'un simple incident dit de type Buncefield, la température atteindrait :

entre 24 KW jusqu'à 5 KW pendant une durée de 30 secondes sur un périmètre de 125'600 ¨m2

En résumé un four micro-onde 24 fois la puissance du vôtre...

Faites le test, placez un steack dans votre micro-onde et faites le cuire 30 secondes à la plus haute puissance...

Donc, il en est ainsi, alors même qu'un rapport officiel des services de Madame Rochat, notre Conseillère d'Etat en charge de la sécurité, conclue à l'incapacité du site de Petrostock à fournir suffisamment d'eau, que seul le risque de type Buncefield a été retenu pour l'équation de calcul du risque...

C'est sciemment, consciemment j'en doute, que le Conseil d'Etat laisse l'opportunité à une entreprise de mettre en danger de mort immédiate plus de 450 personnes... d'après le savant calcul du SEN.

Hors, paix à leurs âmes, ceux qui mourront n'auront rien à envier à celles et ceux qui survivront à l'onde de choc, aux temépratures extrêmes, aux brûlures et autres...

Pourtant, appuyé par une large coalition politique, les politiques de Vernier n'ont de cesse de clamer que ce site est désormais trop proche de la population et contrevient de fait à toutes les prescritpions OPAM, au jugement du Tribunal fédéral, et plus simplement au bon sens qui devrait prévaloir en altitude...

En résumé, les pétroliers profitent de l'intertie totale de nos autorités en charge et j'appelle donc les Verniolans à se souvenir en 2013 de qui est en charge du Département de Justice et Police en charge de la sécurité mais aussi du qui est en charge de l'Aménagement du territoire...

Pour information voilà la pléiade de documents et de démarches accomplies pour obtenir des réponses... resté lettres mortes...

interpellation_citerne_8_mars.pdf

Interpellation_28_juin_Citernes.pdf

En les lisant, vous comprendrez à quel point... même si vous êtes un politique soucieux de vos concitoyens... on se fout ouvertement de votre poire... et encore je suis gentil...

Bien à toutes et à tous,

Stéphane